02 février 2012
Les banques trop nombreuses à faire la file devant la SCHL

La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) pourrait atteindre sous peu la limite que lui a fixée le gouvernement fédéral. 

Le plafond des contrats d'assurance est fixé à 600 milliards $ et, au 30 septembre 2011, la valeur réelle de ces prêts atteignait 541 milliards $

Lors de l'acquisition d'un bien immobilier, si l'acheteur n'a pas 20 % de mise de fonds, le prêt doit être assuré par la SCHL.

La Société est soutenue par le gouvernement fédéral et doit donc obtenir son approbation pour aller au-delà de la limite permise. Pour l'instant, elle n'a donné aucune indication signifiant qu'elle demanderait une augmentation de sa limite.

Volume anormalement élevé

Dans un courriel envoyé à Argent, la SCHL indique qu'elle « a récemment reçu de nombreuses demandes de la part des prêteurs à l'égard d'un gros volume d'assurance de portefeuille. »

La société a donc dû retarder l'octroi d'assurance de portefeuille afin de mettre en place un processus d'attribution.

Le porte-parole Charles Sauriol n'a pu quantifier ce retard, et ne sait pas non plus quand il devrait être rattrapé. Mais on assure que les délais n'auront aucune incidence sur l'offre d'assurance prêt hypothécaire de la SCHL aux propriétaires admissibles et n'aura aucune incidence sur le coût d'achat d'une habitation.

La SCHL explique que dans le contexte de la crise financière mondiale qui a commencé en août 2007, les institutions financières ont davantage mis l'accent sur leurs besoins en liquidité. Ainsi, les volumes d'assurance de portefeuille de la SCHL ont augmenté au cours de cette période.

La SCHL indique continuer de gérer ses activités d'assurance prêt hypothécaire en tenant compte du plafond de 600 milliards $. En 2008, ce plafond était de 450 milliards $.

Vers la fin de 2011, elle a demandé à certaines banques de freiner leurs volumes de prêts assurés par la société.

Afin d'éviter une augmentation des défauts de paiements et ainsi pousser le gouvernement vers le versement des sommes qu'il garantit auprès de la SCHL, les critères d'accès à la propriété devraient se contracter davantage, selon Marie-Hélène Legault, chargée de cours à l'UQAM et professeure d'accession à la propriété pour l'ACEF de l'Est.

« Il faut surtout que la SCHL continue à resserrer ses critères, comme ils le font depuis 2008. Avant on pouvait étaler son amortissement jusqu'à une période de 40 ans. On pouvait même prêter avec aucune mise de fonds », rappelle-t-elle.

Mme Legault suggère une mise de fonds constitué uniquement de l'épargne du client. « On peut encore faire sa mise de fonds de 5 % avec de l'argent emprunté », déplore-t-elle.

« Une personne qui passe de locataire à propriétaire souvent, ses coûts logement vont doubler, donc c'est important que les gens aient pris l'habitude d'épargner. »

Le gouvernement fédéral envisagerait d'ailleurs d'imposer de nouvelles mesures plus sévères pour les acheteurs de propriétés.

Déjà, depuis le 18 avril 2011, le gouvernement est intervenu avec de nouvelles mesures pour resserrer l'accès à la propriété.

Il a réduit de 35 à 30 ans de la période d'amortissement des nouveaux prêts hypothécaires assurés par la SCHL.

Ottawa a également déterminé un nouveau plafond du montant qu'un propriétaire peut emprunter en refinançant son hypothèque. Ce plafond, qui était de 90 %, passe à 85 % de la valeur la maison.

Le gouvernement a aussi fait savoir qu'il n'assurera plus les marges de crédit hypothécaires garanties par des propriétés. Ceci signifie que les banques devront supporter seules les défauts de paiement associés à ces marges.

 

 


Les banques trop nombreuses à faire la file devant la SCHL

Lire l'article


30 janvier 2012
Pas de bulle immobilière au pays, selon BMO

L'effervescence du marché immobilier canadien n'inquiète pas la direction des études économiques de BMO Groupe financier. Un rapport spécial, publié par l'organisation, souligne que le Canada est davantage susceptible de connaître un ralentissement qu'une correction.

L'économiste en chef de l'institution Sherry Cooper croit d'ailleurs que le marché de l'habitation est présentement un ballon et non pas une bulle.

« À l'exception de quelques régions, les évaluations restent seulement modérément élevées dans le pays, particulièrement lorsqu'on tient compte des faibles taux d'intérêt, de la démographie, des coûts de construction, de la réglementation en matière d'affectation des sols et de l'afflux de capitaux étrangers », a déclaré Mme Cooper.

L'économiste a précisé que les faibles taux d'intérêt devraient maintenir l'accessibilité pendant un certain temps, pour permettre aux revenus de rattraper les prix élevés et rétablir les évaluations appropriées.

Malgré tout, le rapport reconnait que des prix élevés impliquent le risque d'une correction importante en cas de choc, comme une montée en flèche des taux d'intérêt, une grave récession ou des investissements étrangers en perte de vitesse. Une correction marquée est toutefois peu probable en l'absence de tels déclencheurs.

«Tandis qu'une bulle éclate toujours, un ballon se dégonfle souvent lentement en l'absence d'une épingle. Dans la plupart des régions, lorsque les évaluations ne sont que modérément élevées, l'air devrait s'échapper lentement», a rassuré Mme Cooper.

L'économiste estime que les revenus auront le temps de s'apprécier pour rattraper les prix élevés des maisons, ce qui permettra aux évaluations de revenir à la normale avant les taux d'intérêt.

L'endettement élevé n'inquiète pas

BMO affirme par ailleurs que l'endettement élevé des ménages canadiens par rapport à leurs revenus n'est pas aussi inquiétant que certains observateurs le prétendent. Le rapport de l'institution indique que les Canadiens sont loin d'avoir le fardeau de la dette des Américains au sommet de leur bulle immobilière.

«Même aujourd'hui, après quatre années de désendettement aux États-Unis, les ratios d'endettement des ménages sont moins élevés au Canada», a noté Sherry Cooper

 


Pas de bulle immobilière au pays, selon BMO

Lire l'article


30 janvier 2012
Immobilier : ralentissement et non correction en vue

OTTAWA - Le boom de l'habitation au Canada est plus susceptible de connaître un ralentissement qu'une correction, indique un rapport rendu public lundi par la Direction des études économiques de la Banque de Montréal.

Le rapport suggère que les alertes sur le secteur immobilier canadien émises par des observateurs internationaux, allant du Fonds monétaire international (FMI) au magazine «The Economist», sont exagérées ou simplistes.

Même le chaud marché des condominiums à Toronto — objet de plusieurs des avertissements — a plus de chance de se calmer que de s'effondrer, soutiennent les économistes de BMO.

Une comparaison des prix des maisons en fonction des revenus des ménages montre une augmentation par rapport à il y a dix ans, mais pas de manière excessive, souligne le rapport.

BMO ajoute aussi ne pas croire que la plupart des Canadiens se trouvent à l'aube d'un endettement près de l'ampleur aux États-Unis qui avait précédé la crise des «subprimes» en 2007.

Néanmoins, l'institution affirme que les évaluations des maisons sont encore plutôt élevées et dit s'attendre à une stabilisation des ventes, des mises en chantier et des prix cette année.


Immobilier :  ralentissement et non correction en vue

Lire l'article


29 novembre 2011
Hypothèque: les Canadiens s'endettent moins

De nouvelles données laissent croire que les Canadiens contractent de moins importantes dettes hypothécaires depuis que le gouvernement a pris des mesures pour resserrer le crédit dans ce secteur, a indiqué mardi la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL).

Dans son rapport du troisième trimestre, la SCHL affirme que les volumes de prêts assurés pour l'achat de logements de propriétaires ont retraité d'environ 10 pour cent, mais ils ont renoué avec leurs niveaux antérieurs à la fin septembre, pour une baisse globale de 12 pour cent d'une année à l'autre.

L'activité de refinancement de prêt des propriétaires avait initialement chuté de 40 pour cent et était toujours en baisse de 25 pour cent à la fin septembre par rapport aux niveaux antérieurs aux changements imposés par le gouvernement. Le recul annuel est de 31 pour cent.

Ottawa a réduit en mars la période d'amortissement maximale pour les nouveaux prêts hypothécaires garantis par le gouvernement, la faisant passer de 35 ans à 30 ans.

En outre, Ottawa a réduit le montant assurable que les Canadiens peuvent emprunter en refinançant leur hypothèque. Cette somme est passée de 90 pour cent à 85 pour cent de la valeur du logement.

Selon des responsables de la SCHL, le solde moyen des prêts s'établissait à 159 740 $ à la fin du troisième trimestre, soit un peu plus qu'au même moment l'an dernier.

Mais l'avoir propre foncier des propriétaires atteignait 45 pour cent, comparativement à 44 pour cent à la même période l'an dernier.

Selon la SCHL, le taux d'arriérés a été de seulement 0,42 pour cent au cours de la période, un taux conforme aux tendances de l'industrie.


Hypothèque: les Canadiens s'endettent moins

Lire l'article


13 octobre 2011
Immobilier: la Côte-de-Beaupré se prépare à la croissance démographique

(Boischatel) Toutes les municipalités de la Côte-de-Beaupré ont des projets immobiliers, la plupart issus de promoteurs privés. Le but est le même : être prêt à la croissance démographique anticipée, une courbe qui a pourtant commencé son ascension!

Selon les dernières données disponibles, ce sont autour de 350 mises en chantier qui sont lancées annuellement, créant une vitalité dans l'industrie de la construction. Voici deux exemples de ce dynamisme.

Boischatel: organiser son développement

Boischatel, aux limites ouest de la MRC, est la municipalité la plus populeuse. Elle compte plus de 6500 habitants, selon les relevés municipaux. Il y a 10 ans, 4000 personnes habitaient le secteur. C'est donc un développement à vitesse grand V, vers le nord, sur le plateau laurentien, le long de la rivière Montmorency. 

«Notre développement n'est pas improvisé. Il est organisé. On l'a fait à l'intérieur du périmètre urbain en ciblant l'unifamilial, sur des terrains un peu plus grands afin de protéger le couvert forestier et développer différemment», explique le directeur général, Carl Michaud, lors d'une tournée de la ville où l'on constate que tous les fils sont enfouis. On a investi 8 millions $ en 2008 pour les faire disparaître dans le secteur patrimonial.

Le potentiel est de 350 terrains, mais la Ville préfère y aller doucement, avec 50 terrains par année. «C'est insuffisant par rapport à la demande. J'en aurais 150 et je les vendrais demain matin, mais ce qu'on souhaite, c'est entre 70 et 75 par année. On modère volontairement pour bien gérer le développement du territoire», ajoute M. Michaud.

Le dernier projet en lice pour Boischatel, c'est la construction d'un pont de 2,3 millions $ sur la rivière Ferrée, un projet qui permettra de «faire le tour» du terrain de golf Royal Québec et de poursuivre le développement résidentiel.

Onze projets à Beaupré

Du côté de Beaupré, pôle de services de la MRC, ce ne sont pas moins de 11 projets résidentiels qui sont actuellement en route, sans compter cinq autres en phase de réalisation. Ce sont 25 millions $ qui ont été investis dans la seule année 2010 pour amorcer six ensembles résidentiels.

Beaupré est habité par un peu plus de 3000 résidants, mais visité par davantage de villégiateurs, ce qui donne une population de près de 7000 personnes à servir. Cela se traduit par une centaine de mises en chantier par année. L'intérêt est là, à preuve le récent projet de 25 millions $ appelé Céleste, des condos rustiques qui remplaceront l'hôtel Val-des-Neiges.

Pour le maire Michel Paré, l'heure est à la revitalisation. «On investit beaucoup pour un développement esthétique. On a fait faire une étude de circulation et on caresse un projet d'embellissement sur la rue Royale afin de dynamiser les vieux quartiers. Ce qu'on ne souhaite pas, c'est de couper la ville en deux», dit-il, sans oublier l'accès au fleuve pour ses résidants qu'il a comme priorité.

C'est pourquoi le maire Paré promet de conserver aussi la trame industrielle, concentrée sur le terrain bientôt vacant de l'usine d'AbitibiBowater. La Ville a déjà promis de maintenir cette vocation industrielle pour attirer des entreprises dans le domaine des énergies renouvelables, des technologies vertes et de la recherche.


Immobilier: la Côte-de-Beaupré se prépare à la croissance démographique

Lire l'article


13 octobre 2011
Immobilier: beaucoup de développement dans les cartons

(Québec) Trois secteurs répartis sur le territoire de la ville de Québec et sur la Rive-Sud devraient connaître un développement immobilier dans les prochains mois : Chauveau-Henri-IV, l'avenue Bourg-Royal à Beauport et la route Lagueux à Saint-Étienne-de-Lau­zon.

C'est ce qu'a exposé Alain Roy, directeur général du groupe Altus, une firme de consultants en immobilier, lors de la conférence qu'il donnait hier au deuxième Sommet immobilier commercial.

Au fil des ans, la Corporation financière Alpha (société d'investissement de la succession de Jules Dallaire, fondateur de Cominar) a acquis 26,8 millions de pieds carrés dans le secteur de Chauveau-Henri-IV. Ces espaces vacants ne devraient pas le rester longtemps, d'après Alain Roy. 

«Alpha est en discussion avec la Ville de Québec pour construire.» Soixante pour cent du nouveau développement devrait être con­sacré au résidentiel, 30 % à l'industriel et 10 % au commercial.

Dans le secteur de l'avenue Bourg-Royal, à Beauport, ce sont sept millions de pieds carrés, propriété des Soeurs de la Charité, qui sont l'objet de convoitise.

«La Ville cherche à intégrer [cet espace] à la zone de développement prioritaire», explique le directeur général d'Altus. «Une fois que ce sera fait, les Soeurs pourront vendre à des promoteurs.» Ces grands terrains pourraient changer de visage rapidement et faire l'objet d'une densification.

 

Rive-Sud

Saint-Étienne-de-Lauzon, dans le secteur de la route Lagueux au nord de l'autoroute, va vivre tout un changement dans les prochains mois. «Il n'y a rien d'annoncer, je ne peux rien dire, mais c'est un secteur à surveiller», a laissé tomber M. Roy.

 La conférence d'Alain Roy dressait aussi un bilan du développement immobilier dans la région de Québec pour l'année 2011.

 Il constate que le domaine de l'immobilier industriel et commercial va très bien et de manière globale, ses conclusions sont bon­nes malgré quelques baisses (cons­tructions résidentielles particulièrement). «L'immobilier a la cote auprès des investisseurs, la demande est forte, la construction va bien, capitaux et financement sont encore accessibles», conclut-il.


Immobilier: beaucoup de développement dans les cartons

Lire l'article


12 octobre 2011
Les Québécois hésitent à rembourser leur hypothèque par anticipation

Près de trois baby-boomers québécois sur dix (28 %) prévoient emménager dans une habitation plus petite à leur retraite, révèle une étude de TD Canada Trust. L’ennui, c’est que leurs enfants adultes qui vivent encore chez eux les empêchent de le faire maintenant.

Parmi les boomers au Québec qui projettent de vivre dans une habitation plus petite, 14 % retardent leur projet de déménagement pour rendre service à leurs enfants adultes qui vivent chez eux. En outre, 8 % de ces parents comptent demeurer dans leur maison actuelle parce que, disent-ils, ils pourraient devoir héberger des enfants adultes après leur retraite.

« Si des enfants adultes vivent encore chez vous, il n’est pas inconvenant de leur demander de contribuer au remboursement du prêt hypothécaire. S’ils vivent chez vous pour économiser, il leur coûtera probablement moins cher de vous verser une pension que de louer un logement ailleurs », conseille TD Canada Trust.

À propos de prêt hypothécaire, le numéro deux bancaire au pays constate que les boomers québécois ne profitent pas des possibilités qui leur sont offertes de rembourser leur prêt hypothécaire le plus tôt possible.

En effet, ils sont les moins susceptibles de verser la mise de fonds la plus élevée possible (56 % comparativement à 69 % à l’échelle nationale), les moins enclins à augmenter la fréquence de leurs versements hypothécaires (30 % contre 44 %) et les moins nombreux à choisir une période d’amortissement plus courte (30 % contre 34 %) pour réduire leurs frais d’intérêt.

TD Canada Trust rappelle qu’il existe trois méthodes éprouvées pour effacer rapidement une dette hypothécaire : augmenter jusqu’à 100 % les versements pendant la durée du prêt, effectuer des versements hypothécaires hebdomadaires ou à la quinzaine, et faire des paiements forfaitaires lorsqu’on a de l’argent disponible (par exemple, lorsqu’on reçoit un remboursement d’impôt).


Les Québécois hésitent à rembourser leur hypothèque par anticipation

Lire l'article


02 septembre 2011
Subprime: 17 institutions financières poursuivies

Dix-sept banques et institutions financières sont visées par une plainte déposée vendredi aux Etats-Unis par un régulateur financier pour des fraudes avant la crise des crédits immobiliers à risque ("subprime"), a annoncé ce régulateur.

L'Agence fédérale de financement du logement (FHFA) a indiqué dans un communiqué qu'elle voulait "recouvrer les pertes" infligées aux deux géants parapublics du financement des prêts immobiliers, Fannie Mae et Freddie Mac, par ces établissements, dont les banques française Société Générale et helvétique Credit Suisse.

"Les plaintes font état d'infractions à la loi fédérale régissant les actifs financiers et au droit (common law) dans la vente de titres adossés à des prêts hypothécaires résidentiels conçus par ces établissements", a précisé la FHFA.

Le lancement de ces poursuites avait été annoncé comme imminent par le New York Times jeudi soir.

Fannie Mae et Freddie Mac s'étaient lancés tardivement dans le "subprime", en 2006, au moment où ce marché était condamné à s'effondrer. Ce pari manqué leur a valu d'immenses pertes puis une mise sous tutelle publique en septembre 2008.

Selon le régulateur de ces deux organismes, les banques qui ont vendu à "Fannie" et "Freddie" des titres adossés à des prêts immobiliers ont menti sur certaines caractériques de ces titres ou des prêts qu'ils regroupaient dedans, notamment sur les vérifications faites auprès des ménages emprunteurs.

Le marché des prêts aux ménages "subprime", présentant les plus faibles garanties de remboursement, a contribué au gonflement de la bulle spéculative dans l'immobilier aux Etats-Unis, qui après son éclatement en 2007 a provoqué une crise financière puis une récession mondiales.


Subprime: 17 institutions financières poursuivies

Lire l'article


24 août 2011
Immobilier: pas de ralentissement en vue au Québec


Immobilier: pas de ralentissement en vue au Québec

Lire l'article


22 août 2011
Immobilier: Montréal toujours moins abordable

(Montréal) Les ventes de maisons se maintiennent plutôt bien dans la région de Montréal, mais la Banque RBC prévoit un «essoufflement» à court terme en raison de la montée continuelle des prix.

Dans un rapport publié hier, la RBC confirme que l'accessibilité à la propriété s'est encore dégradée dans la métropole au cours du deuxième trimestre de 2011. Montréal a perdu quelques places au classement des villes canadiennes abordables, indique l'économiste principal Robert Hogue, et le marché de la revente risque de s'en ressentir bientôt.

«Si la détérioration de l'accessibilité se poursuit, il faut s'attendre à ce que ça pèse de plus en plus lourdement sur la demande», a indiqué M. Hogue à La Presse Affaires.

Indice RBC

La RBC publie chaque trimestre un indice qui calcule les coûts de possession d'une résidence (versements hypothécaires, services publics et impôt foncier) par rapport au revenu brut d'un ménage. Plus l'indice est élevé, plus il est difficile d'être propriétaire.

Pour un bungalow détaché - la mesure étalon de RBC -, l'indice atteint désormais 42,6% à Montréal, en hausse de 1,4 point sur un trimestre. C'est un peu moins que la moyenne nationale de 43,3%, mais plus élevé que la tendance historique dans la région montréalaise, qui s'établit à 37,3% depuis 1985.

Le portrait est plus sombre pour les maisons à deux étages, prisées par les jeunes familles en banlieue. Pour détenir une telle propriété, les ménages montréalais doivent maintenant débourser 55% de leurs revenus bruts, un bond de 2,3% en un seul trimestre. C'est plus que la moyenne nationale (49,3%) et nettement au-dessus de la tendance historique de 42,3%.

«On commence vraiment à voir un certain stress de ce côté-là», a commenté M. Hogue.

Pour l'heure, cette dégradation de l'accessibilité semble loin de freiner l'ardeur des acheteurs montréalais. Le nombre de transactions, bien qu'inférieur de 8% par rapport à l'an dernier, affiche une remontée depuis deux mois dans la région métropolitaine. Qui plus est, les prix poursuivent leur lancée, avec un gain moyen de 5% pendant les sept premiers mois de 2011.

Robert Hogue s'attend à ce que le rythme des ventes s'essouffle si l'accessibilité continue à se dégrader, mais il exclut une baisse marquée des prix à Montréal. La Banque TD prédisait la semaine dernière un recul de 8%, tandis que l'économiste de RBC entrevoit plutôt une stagnation après 2012.

Quand on se compare...

Si les prix ont monté de 150% depuis une décennie dans la métropole québécoise, le marché immobilier demeure à des années-lumière de celui de Vancouver. Là-bas, l'indice d'accessibilité RBC a atteint au deuxième trimestre son pire niveau jamais enregistré. Le ménage moyen doit désormais consacrer 92,5% de ses revenus bruts pour détenir un simple bungalow, un bond de 10,4% en à peine trois mois!

«Ce que ça veut dire, à 92%, c'est que le ménage typique de Vancouver ne peut se permettre un bungalow ou une maison à deux étages, et à peine un appartement en copropriété», a expliqué Robert Hogue, soulignant que l'indice RBC demeure une mesure théorique.

Le prix moyen des propriétés dépasse désormais la barre des 800 000$ à Vancouver, contre environ 325 000$ dans le Grand Montréal. Comme plusieurs économistes, Robert Hogue s'attend à une correction des prix dans la métropole de Colombie-Britannique. «À savoir si ça sera 20 ou 30%, c'est difficile à dire, ce n'est pas impossible.»

Ailleurs au pays, l'accessibilité a continué à se dégrader au deuxième trimestre, laissant un portrait contrasté du marché immobilier. La mesure RBC pour détenir un bungalow s'est élevée à 51,9% à Toronto (+2% sur un trimestre), 41,2% à Ottawa, 37,1% à Calgary (+0,6%) et 33,8% à Edmonton (+0,6%). La moyenne québécoise est de 35,1%.

Pour détenir une maison standard à deux étages, les ménages canadiens ont dû débourser en moyenne 61,4% à Toronto, 43,1% à Ottawa, 38,5% à Calgary et 95,5% à Vancouver.

Sans surprise, la copropriété demeure l'option la moins onéreuse. L'indice RBC atteint 29,2% en moyenne pour ce type de propriété au Canada, soit 32,8% à Montréal, 34,2% à Toronto et 47,1% à Vancouver.

Par ailleurs, la récente débâcle boursière a repoussé de plusieurs trimestres la hausse prévue des taux d'intérêt au Canada, ce qui permettra de limiter les pressions sur l'accessibilité, souligne la RBC. Un couteau qui pourrait toutefois s'avérer à double tranchant, dans la mesure où les prix pourraient rester à la hausse plus longtemps que prévu, augmentant du coup les paiements mensuels des futurs propriétaires.

----------------

Part du revenu brut dédié à la possession d'un bungalow*

42,6% à Montréal

51,9% à Toronto

92,5% à Vancouver

43,3% au Canada

*L'indice d'accessibilité de la banque RBC met en rapport les coûts de possession (versements hypothécaires, services publics et impôt foncier) et le revenu brut d'un ménage. Données pour le deuxième trimestre de 2011.


Immobilier: Montréal toujours moins abordable

Lire l'article


28 juin 2011
Hypothèque : aidez vos clients à payer leur prêt plus vite

Qu'ils contractent leur prêt hypothécaire auprès de vous ou dans une autre institution financière, vos clients peuvent bénéficier de quelques conseils pour les aider à payer leurs dettes plus rapidement.

Voici quelques conseils, suggérés par la Banque de Montréal (BMO), à ce sujet.

  • Envisager une période d'amortissement plus courte

    Plus la durée du prêt hypothécaire est courte, moins le client paiera d'intérêts. En lui suggérant d'opter pour un amortissement de 25 ans, il pourrait se libérer de son hypothèque plus rapidement.
  • S'assurer d'avoir les moyens de payer son hypothèque maintenant et plus tard

    Soumettez le budget de votre client à un test de tolérance au stress en utilisant un versement hypothécaire basé sur un taux d'intérêt plus élevé. Si le taux venait à augmenter, ne serait-ce que d'un point, de 5 à 6 %, on pourrait ajouter 146 $ par mois à un prêt hypothécaire de 250 000 $ amorti sur 25 ans.

    De plus, rappelez à vos clients que les coûts du logement, soit les versements hypothécaires, les taxes foncières, les coûts du chauffage, etc., ne devraient pas totaliser plus du tiers du revenu du ménage.
  • Penser à l'avenir

    Vos clients doivent considérer leur maison comme un placement. Ils doivent évaluer son emplacement et son accessibilité et déterminer si des rénovations devront être faites plus tard. Il est aussi préférable qu'ils règlent leurs dettes à court terme avant de prendre d'importants engagements financiers comme l'achat d'une première maison ou l'agrandissement d'une maison existante.
  • Faire une mise de fonds plus importante

    Le versement d'une mise de fonds plus importante est une excellente façon pour vos clients de réduire les intérêts à payer pour la durée du prêt hypothécaire. En faisant une mise de fonds d'au moins 20 %, ils éviteront de payer l'assurance contre le défaut de paiement.
  • Faire des paiements anticipés si possible

    S'ils le peuvent, vos clients devraient faire des versements hebdomadaires ou aux deux semaines, plutôt que mensuels. Ils peuvent aussi augmenter le montant de leurs mensualités, en capital et en intérêts, pour payer leur prêt plus rapidement.
  • Réfléchir attentivement : taux fixe ou taux variable?

    Bien qu'un prêt hypothécaire à taux variable peut s'avérer une stratégie gagnante à long terme, un prêt à taux fixe offrira à vos clients une certaine tranquillité d'esprit, d'autant plus que les taux sont présentement à de faibles niveaux record.

Hypothèque : aidez vos clients à payer leur prêt plus vite

Lire l'article


29 juin 2011
Acheter ou louer, là est la question

Maxime Bergeron

En 2008, Carl Dubuc a cédé à la «pression» de son entourage. Il s'est décidé à investir dans l'immobilier en achetant un appartement à l'est du centre-ville pour un peu moins de 200 000$.

Même si le condo était rénové de A à Z, de nombreux problèmes sont apparus dès la première année. Le jeune professionnel a dû allonger près de 20 000$ pour couvrir les travaux, en plus de perdre des contrats - et plusieurs heures de sommeil - pendant de longs mois.

M. Dubuc a finalement vendu l'appartement l'an dernier pour déménager dans un logement du quartier Villeray. Son aventure immobilière est derrière lui, pour son plus grand bonheur. «Avec mon style de vie, ça me convient autant d'être locataire que propriétaire», résume-t-il.

Au-delà des rénovations, les nombreuses dépenses associées à la propriété ont conforté le Montréalais dans sa décision de vendre. «Mes frais de condo me coûtaient 1000$ par année, mes taxes, 2000$, les assurances de la copropriété, 700$. Quand tu calcules tout ça, ça faisait 3000$ de dépenses fixes pour mon condo. Comme locataire, avec l'internet et le chauffage compris, ça me coûte 575$ par mois!»

 

L'exemple de Carl Dubuc est inverse à la tendance observée depuis une décennie au Québec, avec de jeunes ménages de plus en plus nombreux à quitter leur logement pour s'offrir une maison ou un condo.

Or, avec la hausse salée des prix, les aspirants proprios devraient aujourd'hui faire preuve de la plus grande prudence avant de signer une offre d'achat, avertit Louis-Philippe Toupin, planificateur financier et directeur régional du bureau Montréal-Champlain du Groupe Investors. La firme a publié hier une fiche informative sous forme de mise en garde, à l'approche des déménagements massifs du 1er juillet.

«S'acheter une maison est de plus en plus dispendieux, et il faut peut-être y penser à deux fois, a fait valoir M. Toupin à La Presse Affaires. Quand les gens achètent une maison, est-ce qu'ils tiennent vraiment compte de tous les coûts?»

Le planificateur donne l'exemple d'une maison «en bas de la moyenne», grevée d'une hypothèque de 250 000$. Le paiement mensuel s'élève à environ 1000$, somme à laquelle il faut ajouter 250$ pour les impôts foncier et scolaire, et 400$ pour les services.

«Ça nous amène à 1700$, et là on n'est pas dans le luxe, tranche-t-il. Ça peut représenter une bonne proportion du revenu brut ou net d'une majorité d'individus, et on oublie ces facteurs-là très souvent.»

Louis-Philippe Toupin reconnaît que l'achat d'une maison représente un investissement à long terme. Mais avec les hausses de prix de la dernière décennie - quelque 150% à Montréal, pour une valeur moyenne de 312 500$ -, le potentiel d'accroissement sera plus limité au cours des 10 prochaines années. Mieux vaut, pour certains, demeurer locataires et utiliser d'autres véhicules pour faire fructifier son capital, dit-il.

Potentiel ou pas, de nombreux ménages continuent à opter pour la propriété. Sylvie Rousson, courtière hypothécaire chez Multi-Prêts qui conseille de nombreux premiers acheteurs, fait toujours avec eux un exercice de préqualification approfondi.

«Ce qu'il est important de faire à cette étape-là, c'est de s'assurer que le budget puisse entrer dans la propriété, et qu'on est surtout pas en train de squeezer une propriété dans son budget», aime-t-elle dire à ses clients.

Bien souvent, après une première analyse, les aspirants propriétaires décident de ne pas emprunter le maximum permis par les banques, dit Mme Rousson. Les institutions autorisent en général un ratio d'endettement résidentiel (hypothèque, impôt foncier et chauffage) de 32% du revenu brut, tandis que la courtière de Multi-Prêts essaie de se limiter à 28% pour laisser une marge de manoeuvre aux nouveaux proprios.

Cette fameuse marge sera d'autant plus importante que les taux d'intérêt devraient augmenter d'environ 2% d'ici la fin de 2013, prédisent en moyenne les économistes.

Dimanche dernier, à l'émission Question Period de CTV, le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a lancé une mise en garde bien claire à ce sujet aux emprunteurs: «Les taux d'intérêt sont à un creux historique et ils ne peuvent que monter, donc on veut être sûr que les ménages se préparent en sachant que les taux d'intérêt seront sans doute plus élevés lorsqu'ils renouvelleront leur hypothèque dans quelques années.»

Dans le cas d'un prêt de 250 000$ étalé sur 25 ans, une hausse des taux de 4% à 6% fera passer les paiements mensuels de 1052$ à 1280$.


Acheter ou louer, là est la question

Lire l'article


07 juin 2011
Le marché immobilier des copropriétés s'emballe à Québec en mai

Au cours du mois de mai 2011, le marché des copropriétés existantes a atteint un nouveau sommet avec la revente de 201 unités, une augmentation de 41 %. C'est le constat que fait la Chambre immobilière de Québec (CIQ) à partir de ses statistiques de ventes résidentielles pour la région métropolitaine de Québec.

On observe que 58 condos de plus que l’an dernier ont changé de propriétaires en mai. Il s'agit d'une variation mensuelle jamais vue dans la région, ce qui confirme le dynamisme de ce segment de marché. À 215 083 $, le prix moyen a pour sa part progressé de 11 %.


Le marché immobilier des copropriétés s'emballe à Québec en mai

Lire l'article


09 mai 2011
Marge de crédit de 125 000$ à 70 ans

LA SITUATION: Huguette et Marcel, septuagénaires, travaillent fort pour maintenir leurs dépenses en deçà de leurs revenus. Ils doivent puiser occasionnellement dans leur marge de crédit hypothécaire, qui atteint 125 000$ et sur laquelle ils ne paient que les intérêts. Faut-il vendre leur condo et louer un logement?

LES DONNÉES

Huguette, 70 ans

Revenus (y compris retrait FERR):17 000$

 

FERR: 55 000$

Régime de retraite: aucun

Marcel, 72 ans

Revenus (y compris retrait FERR): 20 000$

FERR: 35 000$

Régime de retraite: aucun

Propriété: valeur de 225 000$

Marge de crédit sur valeur domiciliaire: 125 000$

Prêt auto: 10 000$

L'ANALYSE

Le couple ne paie que les intérêts sur sa marge. Pendant que les taux d'intérêt sont encore bas, ils pourraient contracter une hypothèque standard à taux fixe. Le couple accumulerait ainsi un plus grand avoir net sur sa propriété. L'impact sur le budget peut être absorbé avec l'accroissement des prochains retraits minimaux au FERR.

«Le scénario où on conserve le condo serait la meilleure option à envisager pour le moment.»

Josée Laframboise, planificatrice financière, BMO Banque de Montréal

***

Leurs revenus de retraite sont modestes. Il faut faire avec.

Marcel et Huguette, âgés de 72 et 70 ans, touchent à eux deux 19 000$ en rentes de la RRQ et 12 570$ en prestations de la Sécurité de la vieillesse. Ils n'ont aucun régime de retraite complémentaire.

«Mon époux a dû cesser de travailler à 45 ans pour des raisons de santé et j'ai été la seule à pouvoir contribuer au REER à compter de ce temps, ce qui explique le peu d'argent que nous avons réussi à épargner», indique Huguette. Ils détiennent respectivement 55 000$ et 35 000$ dans leurs FERR.

Le couple possède depuis trois ans un condo d'une valeur de 225 000$, grevée d'une marge de crédit hypothécaire de 125 000$.

Avec les retraits obligatoires des FERR, les revenus après impôt du couple totaliseront environ 37 000$ en 2011. Ils épongent les déficits occasionnels en puisant dans la marge de crédit.

«Je fais un budget et nous tentons de réduire nos dépenses le plus possible mais nous avons toutefois dépensé 40 000$ cette année», confie Huguette. Il s'agissait d'une dépense exceptionnelle, assure-t-elle.

Huguette et Marcel se demandent s'ils devraient vendre leur condo, rembourser la marge, et louer un appartement.

Ils font face à un autre problème, heureux et à court terme, celui-là. «Nous devrons nous rendre au Maroc en mai pour le mariage de notre fils, ajoute Huguette. Serait-il préférable de prendre l'argent pour le voyage dans nos FERR plutôt que de continuer à utiliser la marge hypothécaire?»

Faut-il vendre?

Sur cette marge de crédit de 125 000$, Huguette et Marcel ne paie que les intérêts, à hauteur de 327$ par mois, a constaté la planificatrice financière Josée Laframboise, de BMO Banque de Montréal. Le taux variable subira éventuellement une hausse, ce qui augmentera leurs dépenses, sans qu'ils remboursent pour autant un seul dollar de capital.

«Ils n'ont pas beaucoup de marge de manoeuvre», observe la planificatrice. Dans un premier scénario, elle leur recommande de contracter un prêt hypothécaire standard à taux fixe. «C'est le temps de le faire», indique-t-elle. «Cela leur permettrait de profiter des taux qui sont très bas présentement et de s'assurer d'un paiement stable pour les prochaines années.»

Un prêt hypothécaire de 125 000$, amorti sur 25 ans avec un taux de 4% - disponible présentement -, entraînerait une mensualité de 657$. Pour l'instant, le couple paie 848$ par mois en frais de logement, incluant la mensualité de la marge (327$), les charges de copropriété (173$), les impôts fonciers (148$), et l'électricité (200$). Avec une hypothèque à taux fixe, ces frais grimperaient à 1178$.

Les dépenses du couple, qu'Huguette estime à 33 200$ par année, augmenteraient ainsi de 3960$. En 2011, leurs revenus nets de 37 000$ pourraient en théorie libérer à cette fin quelque 3800$. Avec un petit effort supplémentaire de 160$, «ils rembourseraient 8000$ de capital dès la première année», fait valoir Josée Laframboise. Au cours des années suivantes, les retraits minimaux obligatoires des FERR excéderont leurs besoins, du moins jusqu'en 2015. Il faudra alors commencer à retirer davantage que le minimum requis, pour maintenir leur coût de vie de 37 000$ ajusté à l'inflation.

Cependant, d'ici la vente de la propriété et avec l'accroissement de sa valeur, ils accumuleraient ainsi une plus grande valeur nette, qui procurera ensuite les revenus de leur fin de vie.

Louer un logement

Passons au scénario de la location. Pour trouver un logement de quatre pièces comme leur condo, il faudra payer un loyer que Josée Laframboise estime à un minimum de 700$ par mois. Elle ajoute 200$ en coût d'électricité, pour des frais de logement de 900$.

La vente du condo libérerait des liquidités de 100 000$. Un portefeuille de risque modéré, composé de 30% d'actions et de 70% de revenus fixes, produirait un rendement à long terme d'environ 4%.

Ce rendement serait toutefois inférieur à l'accroissement de la valeur nette du condo prévu dans le premier scénario, estime notre conseillère.

Pour l'instant, dans la mesure où le couple peut bien contrôler son budget, il y a donc peu d'avantages à opter dès maintenant pour un logement.

«Le fait de rester dans leur condo leur évite un déménagement qui occasionnerait des coûts», ajoute la planificatrice. Huguette et Marcel lui ont en outre confié qu'ils préfèreraient pour l'instant demeurer dans leur condo.

Le voyage au Maroc? En raison de la faiblesse des taux d'intérêt, mieux vaut puiser une somme raisonnable dans la marge de crédit. «Les sommes détenues dans les FERR sont à l'abri de l'impôt et il est avantageux d'en retirer seulement le minimum», dit-elle.

Mais la marge de manoeuvre budgétaire est mince: «Il est important qu'ils fassent le point une fois par année.»


Marge de crédit de 125 000$ à 70 ans

Lire l'article


09 mai 2011
Immobilier: les prévisions encore relevées au Canada

(Montréal) Pour la deuxième fois en six mois, l'Association canadienne de l'immeuble (ACI) relève ses prévisions pour 2011.

> Suivez Maxime Bergeron sur Twitter

L'organisme prédit ce matin un recul d'à peine 1,3% du nombre de transactions cette année comparativement à 2010. C'est moins que la baisse de 1,6% annoncée en février dernier, et nettement inférieur au recul de 9% prévu il y a six mois.

Pourquoi un tel revirement? L'ACI l'explique en deux mots: Colombie-Britannique.

 

«En raison de l'activité qui s'est avérée plus forte que prévu en Colombie-Britannique au premier trimestre de 2011, on prévoit maintenant la vente de 441 100 logements au pays en 2011», indique l'organisme dans un communiqué.

Depuis plusieurs mois, la province de l'Ouest soulève littéralement le marché immobilier du pays. Le prix moyen d'une propriété y frôle les 800 000$, et les investisseurs asiatiques continuent à y acheter en masse.

L'ACI explique cette frénésie par l'entrée en vigueur en mars de nouvelles règles sur le financement hypothécaire, en particulier la disparition de l'amortissement sur 35 ans. Ces changements ont entrainé un afflux d'acheteurs dans les marchés les plus chers, gonflant le volume d'activité - et les prévisions de l'organisme.

La cadence a quelque peu ralenti depuis l'entrée en vigueur des nouvelles règles, mais l'ACI s'attend à une reprise au troisième trimestre dans l'ensemble du Canada, «grâce à la reprise économique et à l'embauche qui subsistent».

«Même si on prévoit que les taux d'intérêt augmenteront plus tard dans l'année, ils seront toujours très près des niveaux actuels et soutiendront toujours l'activité sur le marché de l'habitation», a ajouté Gregory Klump, économiste en chef à l'ACI.

Prix en hausse

L'organisme, qui représente 100 000 agents immobiliers à travers le Canada, prédit une hausse du prix moyen de 4% cette année au pays, à 352 500$. La progression devrait être plus modérée l'an prochain, soit 0,9%.

Les augmentations seront un peu plus substantielles au Québec, selon les prévisions publiées ce matin. Le prix moyen devrait grimper de 4,5% cette année, à 260 000$, et de 3,3% l'an prochain, à 268 500$, avance l'Association.

À l'échelle canadienne, l'ACI s'attend à une reprise des ventes en 2012. Le nombre de transactions devrait monter de 2,6%, à 452 500.


Immobilier: les prévisions encore relevées au Canada

Lire l'article


09 mai 2011
Recul des mises en chantier en avril

Les mises en chantiers ont reculé au Canada et au Québec, en avril, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d’habitations au pays s’est élevé à 179 000 en avril une diminution de par rapport à mars, mois où il s’était établi à 184 700.

« La baisse du rythme des mises en chantier d’habitations en avril s’explique surtout par le repli de l’activité enregistré au Canada dans le segment des logements collectifs et dans les régions rurales. La diminution de la cadence des mises en chantier de logements collectifs en Ontario et au Québec est le facteur qui a le plus contribué au ralentissement global observe à l’échelle du pays », a déclaré Bob Dugan, économiste en chef au Centre d’analyse de marché de la SCHL

Au Québec, le rythme désaisonnalisé annualisé de mises en chantier s'est établi 36 800, comparativement à 40 600 pour le mois de mars. Au total, 3 474 habitations ont été mises en chantier en avril 2011, comparativement à 4 645 un an auparavant.

« Ce ralentissement de la construction résidentielle au Québec provient des logements collectifs et est conforme à nos attentes », remarque Kevin Hughes, économiste principal à la SCHL pour le Québec.

Les mises en chantier de maisons individuelles ont reculé de 31 % par rapport au mois d‘avril de 2010.


Recul des mises en chantier en avril

Lire l'article


25 avril 2011
Rebond des ventes de maisons neuves aux États-Unis

Les ventes de maisons neuves aux États-Unis ont rebondi en mars par rapport au niveau historiquement faible touché le mois précédent, selon des chiffres publiés lundi par le département du Commerce, et davantage que ne le prévoyaient les analystes.

Le département du Commerce a fait état de 300 000 ventes en rythme annuel, soit 11,1% de plus qu'en février. Les analystes tablaient en moyenne sur 280 000.

Les ventes de février ont été révisées à la hausse, à 270 000 contre 250 000 initialement estimé. Mais cela reste le plus bas niveau depuis le début de cette série statistique en 1963.


Rebond des ventes de maisons neuves aux États-Unis

Lire l'article


10 avril 2011
Immobilier : les taux hypothécaires vont monter

Plusieurs banques ont augmenté les taux de leurs prêts hypothécaires de 0,35 % la semaine dernière. Une tendance qui devrait se poursuivre.

Selon cannex.com, le taux fixe fermé affiché pour 5 ans pour la plupart des grandes banques est de 5,69 %. Le taux variable régulier ouvert s'élève à 2,85 %. Ces taux vont augmenter dans les mois à venir, annonce Hélène Bégin, économiste principale au Mouvement Desjardins. « L'économie mondiale et celle nord-américaine se sont presque remises de la récession. On voit que les incertitudes s'estompent et que l'économie mondiale prend un peu de vitesse. Cela va entraîner une augmentation des taux sur le marché obligataire qui va se répercuter sur la grille de taux hypothécaires. »

PLUS : Les banques canadiennes haussent leurs taux hypothécaires

Selon l'économiste, le taux des prêts hypothécaires va encore augmenter progressivement d'ici la fin 2011 et cette tendance haussière va se poursuivre au cours des années suivantes. Le taux fixe fermé pourrait ainsi « franchir la barre des 7 % en 2014 et sûrement celle des 7,5 % en 2015 », avance Hélène Bégin.

De plus, les économistes de plusieurs institutions prévoient que la Banque du Canada hausse son taux directeur de 100 points de base d'ici la fin de 2011, ce qui augmenterait les hypothèques à taux variable de 1 %.

Farhaneh Haque, directrice régionale des ventes et spécialiste hypothécaire mobile chez TD Canada Trust a constaté un mouvement général des emprunteurs vers le taux variable. Un choix qui s'explique essentiellement par le coût. En parallèle, les emprunteurs peuvent profiter de l'économie qu'ils réalisent chaque mois pour procéder à un remboursement anticipé d'une partie du prêt quand cela est possible. Cela leur permet de réduire la durée de leur emprunt.

La directrice ne veut toutefois pas généraliser. Tout le monde n'achète pas à taux variable. Ce choix répond à des problématiques personnelles. Les conseillers font donc du cas par cas. « Nous questionnons beaucoup nos clients sur leur situation, leur mode de vie. Que l'on soit jeunes parents ou célibataires, on n'est pas prêt à dépenser la même somme par mois par exemple. »

La hausse des taux, tout comme des règles plus contraignantes pour souscrire un prêt hypothécaire, devrait avoir un impact sur le marché immobilier. « On devrait assister graduellement à une baisse du nombre des transactions. C'est vraiment un retour à la normale après la pointe qu'on a connu un peu plus tôt l'an dernier », note Hélène Bégin.


Immobilier : les taux hypothécaires vont monter

Lire l'article


09 avril 2011
Les condos à la rescousse du marché

Le nombre de mises en chantier de copropriétés a contribué à maintenir l’activité dans la construction résidentielle dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, au cours du premier trimestre de 2011.

La construction de maisons individuelles, jumelées, en rangée, ainsi que les duplex, a connu une baisse de 18 % de janvier à mars 2011.

Le démarrage de logements locatifs a également subi une forte diminution de 53 %.

En contrepartie, les mises en chantier de copropriétés sont passées de 206, entre janvier et mars 2010, à 479, au cours de la même période cette année.

« La construction d’habitations de ce type connaît une croissance puisque celles-ci répondent aux aspirations et aux besoins des ménages âgés, qui sont de plus en plus nombreux », mentionne Élisabeth Koulouris, analyste principale de marché à la SCHL.

Selon les plus récentes données de l’organisme, il y a donc eu, tous segments confondus, 1 110 unités de mises en chantier au cours du premier trimestre de l’année dans la RMR de Québec contre 1 125 pour la période correspondante de 2010.

« La construction résidentielle est demeurée dynamique. Elle est soutenue par un marché de l’emploi solide et des taux d’intérêt hypothécaires relativement bas. Le rythme d’activité devrait toutefois être moins élevé qu’en 2010, année où les stocks sur le marché de la revente étaient limités et où plusieurs acheteurs ont dû devancer leur achat en raison des conditions de financement favorables », ajoute Mme Koulouris.

En province

Dans l’ensemble des centres urbains du Québec, comptant 10 000 habitants et plus, on dénombre 7 345 mises en chantier durant les trois premiers mois de 2011, ce qui correspond à une baisse de 12 % par rapport à la même période en 2010


Les condos à la rescousse du marché

Lire l'article


07 avril 2011
Immobilier : qui sont les futurs acheteurs ?

Élise Martin . 07-04-2011

Deux québécois sur cinq dans la tranche d’âge des 18-34 ans prévoient acheter une maison au cours des deux prochaines années, selon un sondage Ipsos Reid commandé par la Banque Royale.

C’est davantage qu’ailleurs au pays, où un jeune sur trois vise à accéder à la propriété dans les deux prochaines années. Les canadiens âgés de 18-34 ans recherchent en majorité (59 %) une maison isolée. Seulement 15 % s’intéressent à un condo et 20 % à une maison jumelée ou en rangée. Pourtant, après avoir arrêté leur choix, les deux tiers d’entre eux paient une hypothèque plus élevée qu’ils ne l’auraient voulu.

Lors du choix d’une maison, il est important de se garder une marge de manœuvre. En plus de la mise de fond et du prêt hypothécaire, il faut aussi prévoir les frais de clôture (arpentage, inspection, frais d’enregistrement, frais juridiques) qui peuvent représenter 1 à 2 % du prix d’achat final. L’acheteur doit aussi prendre en compte le coût des rénovations prévues, du déménagement, des nouveaux électros, des services publics, du raccordement au câble, de la taxe de bienvenue.

Si près de la moitié (46 %) des jeunes propriétaires, de 18-34 ans, admettent que leur hypothèque accapare une trop grande partie de leur budget, la même proportion (43 %) arrive tout de même à rembourser plus vite que prévu, ce qui leur permet d’économiser en frais d’intérêts.

Les nouveaux propriétaires peuvent aussi économiser en se prévalant d’un crédit d’impôt fédéral de 750 $. Il est destiné aux acheteurs d’une première habitation, est non remboursable et peut être utiliser par l’un ou l’autre des conjoints.

Des frais d’intérêts inutilement élevés pourraient être évités grâce à la préapprobation d’un prêt hypothécaire. Celle-ci permet de geler un taux d’intérêt dans un contexte où la Banque du Canada pourrait hausser son taux directeur le 12 avril. L’institution canadienne a maintenu son taux directeur inchangé à 1% depuis septembre, alors qu’il avait été majoré à trois reprises l’an dernier.

L’enquête sur les tendances du marché résidentiel de RBC a été réalisé par Ipsos Reid du 12 au 17 janvier 2011.


Immobilier : qui sont les futurs acheteurs ?

Lire l'article


19 mars 2011
Taux fixes ou taux variables : pensez-y

La plupart des spécialistes prévoient une hausse des taux d'intérêt. Les questions essentielles sont : dans quelle mesure et à quel moment. Toutefois, comme les taux d'intérêt se trouvent à des niveaux historiquement bas, ils ne peuvent qu'augmenter. Par conséquent, un grand nombre de nouveaux acheteurs et de Canadiens renouvelant leur hypothèque se demandent comment se préparer au mieux à cette hausse tout en tirant parti du contexte actuel.

Les Canadiens pourraient se poser la question suivante : Dois-je me lancer maintenant dans un prêt hypothécaire à long terme ou dois-je opter pour un prêt à taux variable afin de bénéficier d'un taux d'intérêt plus bas? La Banque Scotia recommande aux Canadiens de prendre en considération les deux solutions en modulant leur prêt hypothécaire.

« Certains Canadiens préfèrent la tranquillité d'esprit que leur procure un prêt hypothécaire à taux fixe, tandis que d'autres apprécient la souplesse d'un prêt à taux variable, mais il n'est pas forcément nécessaire de choisir entre l'un et l'autre », a déclaré David Stafford, administrateur délégué, Crédit garanti par un bien immobilier, Banque Scotia. « Vous n'investiriez pas tous vos oeufs dans le même panier, alors pourquoi emprunter de cette façon? »

Les Canadiens, dit-il, pourraient combiner des taux variables et fixes grâce à des programme comme Crédit intégré Scotia (CIS), qui permet de tirer parti des fluctuations des marchés et des taux d'intérêt tout en bénéficiant d'une protection. La souplesse du taux hypothécaire variable signifie également que les Canadiens pourront toujours changer d'avis et engager une plus grande partie de leur hypothèque à un taux fixe.

 

Tout comme pour les placements, de petits changements peuvent entraîner d'importantes répercussions pendant 20 à 30 ans. « Vous pouvez apporter un certain nombre de changements à votre prêt hypothécaire qui pourront avoir une grande influence sur la durée de votre remboursement », ajoute M. Stafford.

On peut consulter le site quelepargnecommence.com de la Banque Scotia, conçu en vue d'une réflexion sur les habitudes d'épargne, d'investissement et d'emprunt. Fondé sur trois principes, Que l'épargne commence encourage à épargner automatiquement, parce que ça marche; à investir pour l'avenir, parce que personne d'autre ne le fera à votre place; et à « emprunter pour pouvoir ».


Taux fixes ou taux variables : pensez-y

Lire l'article


19 mars 2011
Taux d'intérêt hypothécairesLes gens disent ne pas s'inquiéter, mais...

Les résultats du Sondage Jecomprends.ca, réalisé par CROP et portant sur l'épargne et l'investissement, ne cessent de surprendre. Au Québec en 2010, alors que 66 % des propriétaires détenaient un prêt hypothécaire sur leur résidence principale, 27 % d'entre eux se disent « pas du tout » préoccupés et 38 %, « pas très souvent » préoccupés par la possibilité que les taux augmentent.

Les jeunes couples (53 % « pas du tout préoccupés ») et les Québécois plus âgés (39 % « pas du tout » préoccupés) sont ceux qui semblent avoir l'esprit le plus tranquille. Par ailleurs, notons que la majorité des propriétaires (61 %) ont une hypothèque à taux fixe, ce qui les protège à court terme des fluctuations des taux d'intérêt.

Cependant, une exploration plus approfondie de la capacité des propriétaires québécois à payer leurs prêts révèle un portrait plus inquiétant de la situation. Si leurs paiements hypothécaires augmentaient de 100 $ par mois (l'équivalent d'une hausse de taux de 1% pour une hypothèque de 200 000 $ sur 25 ans à 4 %), seulement la moitié des propriétaires (54 %) affirment qu'ils pourraient « facilement » continuer à faire leurs paiements hypothécaires, alors que 6 % ne pourraient plus s'en acquitter.

Les familles monoparentales sont particulièrement vulnérables : 14 % d'entre elles ne pourraient supporter une hausse de 100 $ par mois. Heureusement, la majorité d'entre elles (75 %) sont protégées pour l'instant puisqu'elles sont plus nombreuses que quiconque à avoir emprunté à taux fixe.

 

Les jeunes propriétaires sont aussi à risque mais pour une raison différente : près de la moitié ont emprunté sur le long terme (47 % des 18-34 ans ont emprunté sur 30 ans ou plus vs. seulement 17 % parmi les autres propriétaires), ce qui laisse croire qu'ils ne disposaient peut-être pas de suffisamment d'argent pour emprunter sur une plus courte période. Pour en connaître davantage sur les préférences des Québécois  en matière de logement, consultez ce troisième volet du Sondage Jecomprends.ca - CROP : Le miroir financier des Québécois, en visitant le site www.jecomprends.ca.


Taux d'intérêt hypothécairesLes gens disent ne pas s'inquiéter, mais...

Lire l'article


09 mars 2011
C'est au Québec que les intentions d'acheter une plus grande maison sont les plus élevées.

C'est au Québec que les intentions d'acheter une plus grande maison sont les plus élevées, selon un sondage RBC.

TORONTO, le 9 mars /CNW/ - La très grande majorité des Québécois (86 %) estiment que la valeur de leur maison a augmenté au cours des deux dernières années, et 59 % d'entre eux prévoient acheter une plus grande maison. Ces proportions sont les plus élevées au pays, selon la 18enquête annuelle sur les tendances du marché résidentiel de RBC.

La confiance à l'égard du marché immobilier est élevée au Québec. En effet, 90 % des Québécois estiment que l'immobilier au Canada représente un bon placement à long terme, proportion qui se situe dans la moyenne nationale. La majorité des propriétaires de la province (92 %) affirment qu'ils font un bon ou un excellent travail en ce qui a trait au remboursement de leur hypothèque. Cette proportion se situe à 6 % au-dessus de la moyenne nationale, et elle est la plus élevée parmi toutes les provinces.

« Au Québec, le marché de l'habitation est resté très stable comparativement à ceux d'autres régions, et on y observe un haut niveau de confiance en ce qui a trait aux avantages liés à l'achat d'une maison, a déclaré Patrice Sieber, chef régional de l'exploitation pour le Québec, Banque Royale du Canada. Il est important de connaître toutes les options qui s'offrent à vous en matière de prêts hypothécaires. Consulter un professionnel qualifié peut vous permettre de vous assurer que vous faites un excellent travail en ce qui a trait à la gestion de votre hypothèque. »

Selon le sondage de RBC, les Québécois estiment que la valeur de leur propriété a augmenté de 17 % au cours de la dernière année, soit 2 % de plus que la moyenne nationale et 5 % de plus qu'en Ontario et en Colombie-Britannique. Les soldes hypothécaires sont peu élevés dans la province ; seulement 31 % des propriétaires ont déclaré détenir un prêt hypothécaire, ce qui représente la plus faible proportion dans l'ensemble des provinces.

Nombre de Québécois estiment que le marché de l'habitation est maintenant moins à l'avantage des acheteurs. En effet, 30 % des répondants affirment que le marché est à l'avantage des acheteurs, ce qui constitue une baisse de 10 % par rapport à l'an dernier et de 22 % comparativement à 2009. En outre, dans la province, l'horizon est maintenant à long terme ; plus des trois quarts (76 %) des acheteurs au Québec ont l'intention d'acheter une maison d'ici un an ou deux. Les opinions sont réparties de façon égale entre les répondants qui estiment qu'il est préférable d'acheter maintenant (50 %) et ceux qui croient qu'il est préférable d'attendre l'année prochaine (50 %).

Les Québécois sont également plus motivés à acheter dans un proche avenir ; 29 % d'entre eux affirment qu'il est probable qu'ils achètent une maison au cours des deux prochaines années, une proportion supérieure de 3 % à celle qui a été enregistrée en 2010. Les maisons qui ont déjà été habitées sont le choix le plus prisé dans la province. En effet, les quatre cinquièmes (81 %) des répondants déclarent préférer ce type de propriété aux maisons neuves. Cette proportion est, au Québec et dans un autre marché provincial, la plus élevée au pays.

Selon la 18enquête annuelle sur les tendances du marché résidentiel de RBC, voici, par type de propriété et par pourcentage, les intentions d'achat des Québécois :

  • Maison isolée : 67 %
  • Appartement de copropriété/loft : 13 %
  • Maison jumelée : 8 %
  • Maison en rangée : 5 %

Voici quelques faits saillants pour l'ensemble du Canada :

  • Colombie-Britannique : Les intentions d'achat sont restées stables en Colombie-Britannique ; 29 % des résidants de la province affirment qu'il est probable qu'ils achètent une maison au cours des deux prochaines années. Au Canada, c'est en Colombie-Britannique qu'on enregistre la plus forte proportion de répondants qui prévoient acheter une maison neuve (30 %) plutôt qu'une maison qui a déjà été habitée (70 %). De plus, le tiers (34 %) des résidants de la province se disent principalement préoccupés par la hausse du prix des propriétés, ce qui représente la plus forte proportion au Canada.
     
  • Alberta : Les intentions d'achat ont baissé en Alberta ; en effet, le tiers des répondants (33 %) affirment qu'il est probable qu'ils achètent une propriété d'ici les deux prochaines années, ce qui représente une baisse de 2 % comparativement à l'an dernier (35 %). C'est en Alberta qu'on trouve la plus forte proportion de répondants (57 %) qui estiment que le marché de l'habitation est maintenant plutôt à l'avantage des acheteurs. Près du tiers des propriétaires de la province (32 %) affirment que la valeur de leur maison a diminué au cours des deux dernières années, une proportion qui équivaut presque au double de celles qui ont été enregistrées dans les autres provinces.
     
  • Provinces des Prairies : C'est en Saskatchewan et au Manitoba qu'on observe la plus forte proportion de répondants qui estiment que le marché est actuellement à l'avantage des vendeurs ; cette proportion est plus de 23 % plus élevée que celles qui ont été enregistrées dans les autres provinces. Les intentions d'achat sont restées stables dans les provinces des Prairies ; 29 % des résidants de la région affirment qu'il est probable qu'ils achètent une maison au cours des deux prochaines années. Cette proportion est légèrement en hausse par rapport à 2010 (28 %).
     
  • Ontario: C'est en Ontario que se trouve la plus forte proportion de répondants qui estiment que le marché de l'habitation actuel est équilibré (46 %). La majorité des Ontariens (72 %) affirment qu'il est peu probable qu'ils achètent une maison au cours des deux prochaines années (une hausse de 6 % par rapport à 2010). Les répondants qui prévoient acheter une maison ont un horizon à long terme ; les quatre cinquièmes (80 %) croient qu'ils achèteront d'ici un an ou deux, la proportion la plus élevée au pays.
     
  • Provinces de l'Atlantique : Près des trois quarts des répondants des provinces de l'Atlantique (74 %) croient qu'il est préférable d'acheter une propriété maintenant plutôt que d'attendre à l'année prochaine. Il s'agit de la proportion la plus élevée parmi l'ensemble des provinces. Les intentions d'achat ont baissé comparativement à l'an dernier. En effet, 24 % des répondants ont affirmé qu'il est probable qu'ils achètent une propriété au cours des deux prochaines années, ce qui représente une baisse de 2 % par rapport à 2010.

RBC est le plus grand prêteur hypothécaire au Canada. Plus importante source de conseils financiers pour l'achat de maisons au Canada, RBC effectue des études auprès des consommateurs pour renseigner les Canadiens sur leurs marchés locaux. Ce ne sont là que quelques-unes des conclusions de la 18enquête annuelle sur les tendances du marché résidentiel de RBC, réalisée par Ipsos Reid du 12 au 17 janvier 2011. Le sondage annuel en ligne s'intéresse aux attitudes et aux comportements des Canadiens à l'égard de l'achat d'une maison et de l'accès à la propriété. Il est fondé sur un échantillon représentatif et sélectionné au hasard de 2 103 Canadiens adultes, qui a été pondéré statistiquement pour faire en sorte que sa composition par région ainsi que par âge et sexe soit conforme à celle de la population canadienne d'après les données du recensement de 2006. Les résultats sont considérés comme précis à ± 2,2 points de pourcentage près, 19 fois sur 20, comparativement à ce qu'ils auraient été si l'ensemble de la population canadienne avait été consultée. La marge d'erreur est plus grande par région ou sous-groupes de la population sondée.


C'est au Québec que les intentions d'acheter une plus grande maison sont les plus élevées.

Lire l'article


08 mars 2011
De moins en moins de saisies au Québec

De moins en moins de saisies au Québec

Agence QMI 
08/03/2011 12h33 

MONTRÉAL - Les Québécois incapables de payer leur hypothèque qui doivent remettre leurs clés à la banque sont de moins en moins nombreux.

En février 2011, le nombre de délaissements était en baisse de 16%.

Depuis mars 2010, la baisse est constante, ce qui constitue un autre indice de la bonne santé financière du Québec.

Selon Sébastien Lavoie, économiste en chef adjoint chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne, 88 000 emplois ont été créés au Québec cette année, ce qui engendre une masse critique d'acheteurs potentiels suffisante pour maintenir un marché immobilier florissant.

De son côté, Yves St-Maurice de Valeurs mobilières Desjardins estime qu'un taux de chômage faible et un niveau d’endettement relativement contrôlé entraînent moins de préavis et de saisis.

La région de Laval est la plus touchée par les reprises bancaires, alors que Montréal vient au deuxième rang. La région de l'Abitibi est celle qui performe le mieux. La performance québécoise en ce domaine est encore plus impressionnante lorsqu'on la compare à la situation américaine.

Tandis qu'au Québec, un propriétaire sur 200 doit remettre ses clés à la banque chaque année, aux États-Unis, cette proportion est de un sur huit, un chiffre 25 fois plus élevé.
 


De moins en moins de saisies au Québec

Lire l'article


09 mars 2011
Qui a besoin d'une assurance prêt hypothécaire?

Qui a besoin d'une assurance prêt hypothécaire?

Habituellement, les prêteurs exigent une assurance prêt hypothécaire pour les prêts consentis à des personnes qui désirent acheter une habitation, mais qui versent une mise de fonds inférieure à 20 % du prix d'achat. La Loi canadienne sur les banques interdit à la plupart des établissements de crédit sous réglementation fédérale d'accorder des prêts hypothécaires non assurés si le montant du prêt dépasse 80 % de la valeur de la propriété ou si la mise de fonds est inférieure à 20 % du prix d'achat.

Par l'entremise de votre prêteur, l'assurance prêt hypothécaire de la SCHL vous permet d'emprunter une somme pouvant atteindre 95 % du prix d'achat d'une habitation.

L'outil de calcul des mensualités hypothécaires, mis au point par la SCHL, vous permet de déterminer le prix maximal que vous pouvez payer pour une habitation, le montant maximal du prêt hypothécaire que vous pouvez contracter ainsi que vos mensualités hypothécaires (principal et intérêts). Pour en savoir plus sur le processus d'acquisition d'une habitation, consultez la brochure L'achat d'une maison étape par étape, qui vous aidera à comprendre les nombreuses étapes à suivre pour vous procurer la maison que vous voulez.


Qui a besoin d'une assurance prêt hypothécaire?

Lire l'article


22 février 2011
L'achat d'une maison étape par étape

L'achat d'une maison étape par étape

Le guide de la SCHL intitulé L'achat d'une maison étape par étape vous facilitera la tâche en vous fournissant toutes les informations dont vous aurez besoin pour faire un choix judicieux. Ce manuel pratico-pratique renferme des listes de vérification et des feuilles de travail qui vous guideront tout au long du processus d'acquisition, dès l'instant où vous prendrez la décision d'acheter jusqu'au moment où les déménageurs transporteront la première boîte par la porte d'entrée. Ça n'a jamais été aussi facile!


L'achat d'une maison étape par étape

Lire l'article


19 février 2011
Rembourser l'hypothèque ou contribuer à son REER ?

Bernard Mooney . Les Affaires . 19-02-2011

De façon générale, est-il plus payant de contribuer à un REER ou de rembourser une hypothèque à un taux de 4,5 % ? Je comprends que ça dépend de tous les paramètres (taux d'intérêt par rapport au rendement). Toutefois, quand je regarde les rendements ordinaires depuis que je contribue (environ cinq ans), j'ai l'impression que même en tenant compte de la baisse d'impôt, il serait peut-être plus profitable de me débarrasser de mon hypothèque au plus vite. Du point de vue de la gestion de risque, cette avenue n'est-elle pas plus sage que d'espérer des rendements supérieurs au taux hypothécaire en cette période d'incertitude boursière (pour moi les soi-disant récents " gains " ne sont qu'une récupération partielle des pertes colossales de 2007-2008) ?

- Mortderire

C'est une question fondamentale. Si les taux d'intérêt étaient à 12 %, rembourser votre hypothèque serait la réponse évidente. Vous avez raison lorsque vous mentionnez que le remboursement de l'hypothèque comporte un élément réconfortant de réduction du risque. Avoir moins de dette est toujours un pas en avant.

De plus, lorsque vous remboursez une dette à 4,5 %, vous êtes certain de votre rendement : 4,5 %. Ce n'est pas le cas lorsque vous investissez à la Bourse, peu importe ce que les chroniqueurs comme moi peuvent vous dire. Le rendement boursier n'est pas garanti, et il faut en tenir compte.

C'est pour cela, entre autres, que la Bourse procure généralement des rendements supérieurs. Si vous regardez les cinq, voire les dix dernières années, vous avez raison de considérer le remboursement de votre hypothèque comme un placement relativement attrayant.

Mais au risque de vous déplaire, je vous dirais avec certitude que les cinq prochaines années seront différentes des cinq dernières. Je ne veux pas vous raconter d'histoires : je ne sais pas quels seront les rendements boursiers pendant cette période. Toutefois, si je tiens compte du contexte économique et financier - par exemple, l'évaluation des sociétés, les taux d'intérêt et la croissance des profits -, je crois que les probabilités sont grandes pour que les rendements soient supérieurs à votre 4,5 %. En fait, plusieurs grandes multinationales offrent, avec leur dividende seulement, des rendements de 3 à 4 %.

Peut-être devriez-vous adopter une approche à la Solomon : la moitié de votre capital disponible à la Bourse et le reste pour diminuer votre dette hypothécaire !

49,3 %

Pourcentage des internautes qui contribueront à la fois au REER et au CELI cette année, indique un sondage non scientifique mené sur le site Web LesAffaires.com. Ils sont 22,2 % à avoir répondu qu'ils contribueraient au REER seulement et 20,9 % au CELI seulement. Moins d'un répondant sur 10 (7,7 %) ont indiqué qu'ils n'investiraient ni dans un REER ni dans un CELI. Source : Sondage LesAffaires.com, réalisé auprès de 1 068 personnes, du 31 janvier au 9 février 2011


Rembourser l'hypothèque ou contribuer à son REER ?

Lire l'article


17 février 2011
Immobilier: les vendeurs encore avantagés jusqu'à la fin de 2012

Maxime Bergeron

(Montréal) Ce n'est pas demain la veille que le pouvoir de négociation tombera dans le camp des acheteurs au moment de choisir une maison, selon la SCHL.

Dans un rapport diffusé hier, la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) prévoit que le marché immobilier demeurera équilibré ou à l'avantage des vendeurs d'ici la fin de 2012 dans la plupart des régions du pays. Cela contribuera à faire grimper les prix à peu près au même rythme que l'inflation, a indiqué à La Presse Affaires Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL.

 

Ça va être un marché équilibré en début de période, qui va favoriser légèrement les vendeurs plus tard dans la prévision, a-t-il dit. La demande va être plus forte que l'offre, ce qui va créer une certaine pression à la hausse sur les prix.»

 

D'après les ratios utilisés par l'industrie, un marché est généralement considéré comme «équilibré» lorsqu'il y a de 8 à 10 propriétés à vendre pour chaque acheteur. En deçà de 8, la rareté favorise les vendeurs en poussant les prix vers le haut. À l'opposé, les consommateurs bénéficient d'un pouvoir de négociation accru au-delà de 11.

 

Plus tôt cette semaine, l'Association canadienne de l'immeuble (ACI) a indiqué que plus de la moitié des marchés locaux du pays demeuraient à l'équilibre au pays. Les stocks de propriétés à vendre, calculé en mois, est à son plus bas depuis mars dernier, a souligné l'ACI.

 

Prévisions optimistes

 

Les prévisions faites hier par la SCHL, plutôt optimistes, viennent s'ajouter à une foule de rapports contradictoires publiés au cours des dernières semaines par divers analystes. Plusieurs prévoient une certaine stagnation de l'activité de revente et des prix au cours des deux prochaines années, tandis que certains économistes, plus tranchés, parlent d'une baisse possible de 25% à 35% de la valeur des maisons.

 

Selon la SCHL, le prix moyen des propriétés progressera de 2,9% cette année au Canada, à 348 900$, et de 2,7% l'an prochain, à 358 200$. Le nombre de transactions devrait pour sa part reculer d'environ 1% cette année pour rebondir de 4,8% l'an prochain, avec 462 900 unités vendues, avance l'organisme fédéral.

 

Bob Dugan se défend d'être trop optimiste dans ses prévisions. Il souligne que les hausses du prix prévues d'ici deux ans subissent un «effet de composition» en raison de la vigueur plus forte de certains marchés, comme Vancouver, où le prix moyen a approché les 760 000$ en janvier. Cela vient relever le prix moyen attendu pour l'ensemble du pays.

 

Au Québec, la SCHL s'attend à un marché en légère progression. Le nombre de transactions devrait grimper de 0,5% cette année et de 3,9% l'an prochain, indique l'organisme. Les prix, eux, devraient progresser de 3,1% cette année et de 2,9% en 2012 pour atteindre 256 100$ en moyenne.

 

«Le niveau élevé du solde migratoire de la province continuera d'avoir une incidence favorable sur les marchés des logements locatifs et de la revente», a indiqué Kevin Hugues, économiste principal pour le Québec.

 

La SCHL prévoit des taux d'intérêt «stationnaires» en 2011, qui grimperont légèrement l'an prochain. Les taux affichés pour un terme de cinq ans devraient osciller autour de 5,7% cette année et atteindre 7% en 2012, selon l'organisme. Notons que les banques offrent souvent diverses promotions et des taux plus bas que ceux affichés.

 

Et qu'en est-il de la construction neuve? La Société prévoit 177 600 mises en chantier cette année au pays (en baisse de 6,5% par rapport à 2010) et 183 800 l'an prochain. Au Québec, les coulées de fondation devraient totaliser 45 700 cette année (-11%) et 44 000 l'an prochain, selon la SCHL.


Immobilier: les vendeurs encore avantagés jusqu'à la fin de 2012

Lire l'article


15 février 2011
Le marché de la revente s'améliore

Les ventes de maisons par l'entremise du système d'inscription MLS ont été en hausse de 4,5 % le mois dernier par rapport à décembre 2010 dans tout le pays, note l'Association canadienne de l'immeuble (ACI). Les données désaisonnalisées de l'organisme, dévoilées mardi, indiquent que le marché de la revente s'est amélioré de manière constante depuis l'été.

Même si les ventes ont augmenté progressivement dans plus de la moitié des marchés au pays, dont Vancouver et Toronto, les prix sont demeurés presque stables depuis l'automne dernier, à 343 675 $ en moyenne, précise l'ACI. Il s'agit tout de même d'une hausse de 4,5 % par rapport à janvier 2010.

Le nombre de propriétés en vente par le système d'inscription MLS a d'ailleurs été en hausse le mois dernier. Comparativement à décembre 2010, deux fois plus de Canadiens ont mis en vente leur résidence en janvier, une première depuis 2007.

L'ACI a constaté que la décision du gouvernement canadien de resserrer les règles hypothécaires, des mesures qui entrent en vigueur en mars, a déjà des répercussions sur le marché immobilier. L'organisme a observé une « montée en flèche des ventes à Toronto » à la suite de cette annonce.

« Il faudra un certain temps avant de connaître les effets à long terme que les nouveaux règlements hypothécaires auront sur le marché de l'habitation », a souligné dans un communiqué le président de l'ACI, Georges Pahud.


Le marché de la revente s'améliore

Lire l'article


10 février 2011
Faut-il s’inquiéter de la hausse des taux hypothécaires ?

Blogues - Jean-Philippe Décarie sur le trottoir

Les institutions financières canadiennes ont toutes relevé leurs taux hypothécaires sur les termes de trois, quatre et cinq ans. Une nouvelle qui a été abondamment reprise en début de semaine, et non sans raison. Le niveau d’endettement hypothécaire des ménages canadiens, on le sait, est préoccupant. Certains économistes le qualifient même d’excessif et, selon eux, cet endettement collectif ne supporterait pas la moindre flambée des taux d’intérêt.

Comme à l’habitude, les grandes institutions prêteuses canadiennes ont tour à tour réajusté à la hausse leurs taux hypothécaires à long terme. Ce qu’on appelle les taux fixes puisqu’ils gèlent dans le temps le pourcentage d’intérêt que le consommateur devra payer sur l’argent qu’il emprunte, peu importe les fluctuations des marchés, à la hausse comme à la baisse.

Les banques ont donc haussé de 0,25% leur taux fixes qui portent sur une échéance de cinq ans et de dix ans, qui sont désormais de 5,44% et de  6,65%. Pour les termes de trois et quatre ans, la majoration a été de 0,20% ; les taux ont été fixés à 4,35% et 5,14%.

Enfin, les taux fermés de un et de deux ans ont été augmentés de 0,15%, pour atteindre respectivement 3,5% et 3,75%.

Cet ajustement n’est pas le résultat de l’appréhension d’une hausse généralisée des taux d’intérêt. Les taux fixes ou fermés sont calqués sur le comportement des obligations à long terme.

Il faut aussi souligner que cette augmentation ne touche que ceux qui doivent renouveler leur prêt hypothécaire ou qui doivent contracter une première hypothèque. S’il vous reste trois ans avant de renégocier votre emprunt, vous ne subirez aucune majoration.

Pas de vague à l’horizon

La hausse des taux hypothécaires qui vient d’être annoncée est donc conjoncturelle. Il faut rappeler qu’en novembre dernier, les taux sur les hypothèques fermées de cinq ans étaient aussi à 5,44%.

En mars 2010, alors que le taux directeur de la Banque du Canada était toujours maintenu à son seuil minimal de 0,25%, les taux hypothécaires fermés de cinq ans avaient grimpé jusqu’à 6,5%.

Sur le fond, on n’anticipe pas de hausses marquées du loyer de l’argent. La Banque du Canada maintient à 1% son taux directeur et la Réserve fédérale américaine a clairement fait savoir que son taux directeur allait rester à son niveau actuel de 0,25% – le plus le bas de l’histoire des États-Unis – tant que la reprise économique n’aura pas réussi à relancer la situation de l’emploi.

Cette situation fait en sorte que les détenteurs d’hypothèques à taux variables – les taux qui suivent les mouvements des taux préférentiels des banques et du taux directeur de la Banque du Canada – n’ont pas subi d’augmentation cette semaine puisque les taux sont restés inchangés à 2,75%.

Un actif menacé

Cela étant dit, de plus en plus de chercheurs s’inquiètent du fort niveau d’endettement hypothécaire des Canadiens. Cet été, l’économiste David Macdonald, du Centre canadien de politiques alternatives, a rendu publique une étude choc qui prétendait que le prix des maisons au Canada pourrait chuter de 30% si les taux hypothécaires n’étaient majorés que de 1,25%.

Selon le chercheur, le prix des maisons au Canada représente de 4,7 à 11,3 fois le salaire moyen des Canadiens alors que le ratio historique était de quatre fois le salaire moyen. Selon lui, les prix devraient donc se corriger, d’autant que la valeur moyenne des maisons canadiennes surpasse celle des maisons aux États-Unis.

Et pour compléter le tableau, il faut aussi rappeler que l’endettement hypothécaire total des Canadiens a franchi pour la première fois, en 2010, le cap des 1 000 milliards de dollars.

S’il ne fait aucun doute qu’une hausse marquée des taux d’intérêt aurait une incidence désastreuse sur le budget de bon nombre de ménages, rien ne laisse présager un pareil choc à court terme.

Les taux d’intérêt vont sûrement augmenter au cours des prochaines années, mais la grande majorité des économistes n’anticipent pas des hausses brusques. Les augmentations devraient survenir de façon graduelle et permettre aux ménages de s’ajuster en conséquence.

Si la hausse des taux hypothécaires fixes que l’on vient de connaître n’est pas une catastrophe en soi, elle nous rappelle qu’il est préférable de bien évaluer notre capacité à faire face à l’imprévu.


Faut-il s’inquiéter de la hausse des taux hypothécaires ?

Lire l'article


03 février 2011
Le dilemme du contribuable : REER, CELI et dettes

 

Affaires - Finances personnelles
Écrit par Michel Van de Walle   

Ah ! L’éternel dilemme, en cette période de l’année. Doit-on placer le peu d’épargne dont on dispose dans son REER, dans un fonds de travailleurs, dans un CELI, ou encore devrait-on rembourser une partie de son hypothèque ?

La réponse simple : ça dépend ! Car elle va varier selon l’âge, les objectifs de placement, le niveau de revenu et plusieurs autres facteurs. En fait, si on peut combiner d’une certaine manière tous ces éléments, on aura quelque chose qui ressemble à la solution optimale, selon les experts consultés par Rue Frontenac.

« Il y a deux façons de s’enrichir. C’est d’épargner et de savoir gérer sa dette », fait valoir Jean-Rémy Deschênes, responsable affaires, gestion du patrimoine au Mouvement Desjardins. Il rappelle aussitôt que la dépense la plus élevée que l’on a habituellement à assumer, ce n’est pas l’hypothèque sur une résidence, mais plutôt la facture… fiscale. D’où l’importance de bien utiliser les quelques abris fiscaux qui restent pour le commun des mortels.


Un principe de base

Pour Philippe Bouchard, directeur principal, stratégie de gestion du patrimoine à la Banque Nationale, « le REER doit être privilégié » par quiconque veut épargner en vue de la retraite. La raison en est fort simple : les cotisations à un REER, contrairement à celles au Compte d’épargne libre d’impôt, le CELI, sont déductibles du revenu imposable.

« Dans la très large majorité des cas, fait valoir M. Bouchard, les revenus pendant la période où l’on travaille sont plus élevés qu’au moment de prendre sa retraite. Ils sont donc imposés à un taux plus élevé. L’économie d’impôt est donc plus importante que lors du retrait des sommes accumulées au moment de la retraite. C’est un principe de base. »

Si cela paraît évident à première vue, Martin Lafontaine, planificateur financier à BMO Banque de Montréal, met cependant un bémol. Il suggère de privilégier les cotisations à un CELI si le taux d’imposition marginal (combiné fédéral-provincial) est inférieur à 38,4 %, soit lorsque le revenu brut annuel est inférieur à 40 970 $.

« Si on est jeune, par exemple, et qu’on prévoit que notre salaire va augmenter, on peut commencer par accumuler l’argent dans le CELI et faire du rendement à l’abri de l’impôt. Puis, lorsque nos revenus et notre taux d’imposition augmentent, on transfère le tout dans un REER pour bénéficier au maximum du remboursement d’impôt », explique-t-il.



CELI plus flexible

D’ailleurs, les spécialistes que nous avons consultés avaient tous tendance à dire que pour les jeunes, le CELI devait être privilégié. Non seulement parce que le taux d’imposition en début de carrière est plus bas, mais aussi parce que le CELI est plus flexible que le REER.

Le REER, rappelons-le, sert à épargner en vue de la retraite et à différer l’impôt. Si on retire des sommes en cours de route, on a habituellement de l’impôt à payer sur le retrait (à moins que l’on ait un revenu imposable nul).

Un retrait d’un CELI, parce que ses cotisations ne sont pas déductibles, n’est en contrepartie pas imposable.

« Si on est un jeune couple, donne en exemple Philippe Bouchard, on peut avoir plusieurs projets à financer. » Ce peut être notamment l’achat d’une maison, de mobilier, d’une automobile. Le CELI peut alors servir à accumuler de l’argent à l’abri de l’impôt à cette fin, ou encore pour se constituer un fonds d’urgence, en cas de perte d’emploi, par exemple. Il offre plus de flexibilité que le REER. D’autant plus que les sommes retirées d’un CELI ne sont pas perdues, en ce sens que l’on conserve les droits de cotisation, plus les rendements accumulés lors du
retrait. On peut remettre plus tard l’argent utilisé dans le CELI, ce qui n’est pas possible dans un REER.

Il y a évidemment le Régime d’accession à la propriété qui permet aussi de retirer des sommes de son REER sans pénalité fiscale. Mais il faut rappeler que ce régime comporte des obligations, notamment le remboursement de la somme empruntée sur une période maximale de 15 ans.

Enfin, une évidence : quand on a utilisé tous ses droits de cotisation au REER, le CELI est la porte de sortie tout indiquée pour épargner à l’abri de l’impôt. Ce sera généralement le cas de personnes plus âgées, proches de la retraite ou déjà retraitées.


Et l’hypothèque ?

Alors, faut-il privilégier REER et CELI plutôt que de rembourser du capital sur notre hypothèque ? Encore là, ça dépend.

Ça dépend d’abord du taux d’intérêt sur l’emprunt et du taux de rendement obtenu sur ses placements. Actuellement, les taux hypothécaires sont bas et, avec des fonds d’investissement gérés par des professionnels, on a eu en 2010 des rendements supérieurs. Mais le passé n’est pas garant de l’avenir.

Par ailleurs, souligne Jean-Rémy Deschênes, l’âge joue un rôle dans la décision. « Si on a autour de 30 ans, pourquoi ne pas accorder la priorité au REER ? Plus on cotise tôt, avec l’effet des rendements composés, plus on aura d’argent au moment de la retraite », dit-il.

En fait, l’idéal est de faire les deux, ajoute-t-il. On cotise à son REER et on utilise le remboursement d’impôt pour rembourser du capital sur son hypothèque. Ou encore, on l’épargne dans un CELI.

Mais pour cela, il faut être discipliné, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Bien souvent, le remboursement d’impôt va se retrouver dans une télé à écran plasma ou un nouveau « set de patio » pour l’été…


Le dilemme du contribuable : REER, CELI et dettes

Lire l'article


02 février 2011
Frais de courtage immobilier: il y a pire que le Canada

C’est la grosse saison de la revente dans l’immobilier résidentiel qui commence. Vous ragez déjà contre la commission de 5% à 6% que prélèveront les courtiers sur votre transaction. Consolez-vous !

Car, s’il y a meilleure situation qu’au Canada, comme aux États-Unis, où les autorités anti-trust sont intervenues pour favoriser l’émergence de services immobiliers plus basiques, donc moins coûteux, il y a pire.

L’OCDE a produit une étude sur les politiques de logement de ses pays membres. La revue française L’Expansion en a extrait une liste des pays où les coûts de transactions sont soit très élevés, soit très bas. Le tout présenté sous forme de diaporama.

Les pays européens se démarquent, avec des commissions de 15% (Belgique), de 14% (France, Grèce)  ou de 12% (Italie). Ouf… 

À l’autre bout du spectre se trouvent le Royaume-Uni, les États-Unis (4%) et le Danemark, où la commission représente un petit 2% du prix de la transaction.

Est-ce que c’est moi ou est-ce que tout est toujours plus beau dans les pays scandinaves ?


Frais de courtage immobilier: il y a pire que le Canada

Lire l'article


01 février 2011
La SCHL, une bombe à retardement?

Jean-François Cloutier
Argent

En assurant une part énorme des prêts hypothécaires consentis aux acheteurs de maison, la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL), une société de la Couronne, expose tous les contribuables à des risques importants et mal compris.

C’est le constat auquel arrive le chercheur Finn Poschmann, de l’Institut CD Howe, qui préconise une répartition du risque dans le secteur privé afin de mitiger l’impact qu’aurait un effondrement du marché immobilier canadien.

«Il n’y a pas de raison pour que les contribuables soient exposés à un aussi important passif d’assurance. C’est d’autant plus vrai que les assureurs privés sont capables de gérer une telle exposition au risque, pourvu qu’elles soient bien capitalisées, gérées et réglementées prudemment, et en mesure d’avoir accès à des marchés financiers liquides», écrit le chercheur.

La SCHL vend de l’assurance hypothécaire. En vertu de la loi fédérale, tous les acheteurs de propriété qui ne mettent pas une mise de fond d’au moins 20% doivent être assurés en cas de défauts de paiement.

La SCHL garantit maintenant des prêts hypothécaires dont la valeur équivaut à 30% du PIB canadien.

Dans son commentaire, M. Poschmann recommande que le gouvernement fédéral réduise progressivement son implication dans l’assurance hypothécaire en encourageant le secteur privé à jouer un rôle plus important.

Pour y arriver, M. Poschmann suggère notamment que la SCHL ait à se conformer à la même réglementation du Bureau du surintendant des institutions financières du Canada imposée aux acteurs privés, ce qui permettrait à tous les acteurs de se faire concurrence à armes égales.

Ottawa devrait aussi adopter une législation plus favorable à l’émission d’obligations sur les marchés internationaux par les grandes banques canadiennes, selon M. Poschmann.

La SCHL, arme d’Ottawa

De nombreux experts ont signalé le rôle du gouvernement dans le redressement de la situation financière des grandes banques du pays depuis l’effondrement des marchés boursiers à l’automne 2008.

L’intervention d’Ottawa est venue du côté de la SCHL, qui a assoupli ses critères pour assurer un plus grand nombre de prêts hypothécaires.

Entre 2007 et 2009, le volume de titres hypothécaires cautionnés par la SCHL a explosé et est passé de 165 G$ à 300 G$. En 2010, la SCHL prévoyait cautionner pour 400 G$ de titres hypothécaires, selon ce qu’on pouvait lire dans le dernier rapport annuel.

Cette intervention massive de l’État a permis aux banques de «profiter énormément» du boom immobilier pendant la dernière année, sans en assumer un grand risque, expliquait Denis Durand, associé chez Jarislowsky Fraser, à Argent cet été.

Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a cependant récemment adopté des mesures afin de limiter l’accès au crédit hypothécaire, en restreignant notamment la durée maximale des hypothèques assurées par la SCHL.


La SCHL, une bombe à retardement?

Lire l'article


21 septembre 2010
Les obligations canadiennes attirent les étrangers

Déçus par certains des rendements les plus bas de l'histoire des obligations hypothécaires américaines, les investisseurs étrangers se tournent vers le Canada pour obtenir de meilleures conditions. Ainsi, le Canada Housing Trust a vendu la semaine dernière pour 6,25 milliards CAN d'obligations de cinq ans présentant un rendement de 24,5 points de base de plus que les taux de référence et près de la moitié de l'écart de 42,5 points de base qu'il a payés pour émettre des titres comparables en juin dernier. Les investisseurs étrangers ont mis la main sur 37% des titres vendus, comparativement à une moyenne de 25% à 30% au cours des deux dernières années, a précisé Mark Chamie, trésorier de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), à Ottawa.


Les obligations canadiennes attirent les étrangers

Lire l'article


19 septembre 2010
Proprio Direct étend ses services de courtage immobilier à Québec
Importante agence de courtage immobilier établie à Montréal, Proprio Direct déploie désormais son expertise à la grandeur du marché de la région de Québec. Cette initiative s'inscrit dans une optique de développement des affaires vers la capitale et à l'échelle provinciale. «En tant que bannière 100 % québécoise, Québec représente un marché naturel pour nous. Nous désirons donc nous y implanter dès maintenant et des courtiers sont déjà prêts à répondre à la demande», explique François Dinel, président de Proprio Direct. La bannière de courtage immobilier privilégie un modèle de développement corporatif. C’est-à-dire que sa gestion est centralisée, contrairement à la plupart des bannières immobilières qui préconisent un modèle d’affaires par franchises. La direction s'assure ainsi du suivi de ses normes lors de l'établissement d'une filiale.
Proprio Direct étend ses services de courtage immobilier à Québec

Lire l'article


19 septembre 2010
La dette du Canada continue d’augmenter
OTTAWA – Bien sûr, le Canada n’a pas connu de manifestations monstres dans les rues, comme c’est arrivé en Grèce durant la dernière année. De plus, le gouvernement Harper continue d’affirmer aux Canadiens que le pays se tire d’affaire mieux que d’autres. Mais ceci ne veut pas dire que tout va bien. William Robson, président de l’Institut C.D. Howe est un de ceux qui estiment que l’ampleur de la dette nationale est un problème grave. «Le pays est en somme le candidat le moins laid dans un concours de beauté», estime-t-il.
La dette du Canada continue d’augmenter

Lire l'article


13 septembre 2010
Renégocier son hypothèque en minimisant les pénalités
La semaine dernière, la Banque du Canada a relevé son taux directeur de 0,75 % à 1 %. Les taux hypothécaires restent encore extrêmement bas, mais vont peut-être remonter. Plusieurs propriétaires veulent renégocier leur prêt tout de suite. Ils se butent à des pénalités très salées. Comment contourner les pénalités? Une chronique de Stéphanie Grammond.
Renégocier son hypothèque en minimisant les pénalités

Lire l'article


14 septembre 2010
Les Canadiens investissent en Floride
Les Canadiens sont de plus en plus nombreux à profiter du ralentissement de l'immobilier aux États-Unis. Pour une troisième année de suite en 2010, les Canadiens conservent leur titre des plus grands acheteurs internationaux d'immobilier américain, selon l'association américaine des courtiers immobiliers. Des 53 pays recensés, le Canada compte pour 23 % des acquisitions de propriétés américaines par des intérêts étrangers. D'année en année, les courtiers observent une hausse de 20 % du nombre de transactions conclues avec des clients canadiens en provenance de Montréal et de Toronto, principalement.
Les Canadiens investissent en Floride

Lire l'article


11 septembre 2010
Une pente dangereuse
Un signe évident du dysfonctionnement d'une économie de marché est la persistance du chômage. Aux États-Unis, un travailleur sur six qui aimerait avoir un travail à plein temps n'en trouve pas. Le marché de l'immobilier est une autre anomalie américaine: il y a des centaines de milliers de sans-abri, tandis que des centaines de milliers de maisons sont vides. Le taux de saisies est d'ailleurs en hausse constante. Deux millions d'Américains ont perdu leur maison en 2008 et 2,8 millions de plus en 2009, et les chiffres devraient être même plus élevés pour 2010.
Une pente dangereuse

Lire l'article


03 septembre 2010
Hypothèque inversée : le pour et le contre
Les consommateurs doivent bien se renseigner avant de contracter une hypothèque inversée, dit Michael Ryval, de Morningstar Canada. Bien que ce type d’emprunt puisse représenter une solution intéressante à certains retraités, il ne convient pas à tous. « Il y a un prix à payer en bout de ligne. À la différence d’une hypothèque classique, la dette associée à une hypothèque inversée augmente avec le temps à mesure que les intérêts s’accumulent. Ainsi, il vaut la peine de comparer une hypothèque inversée à d’autres options comme les lignes de crédit avant de s’engager sur cette voie », souligne le chroniqueur. Le mode fonctionnement d’une hypothèque inversée est assez simple. Une institution financière prête une somme d’argent dont le montant varie selon l’âge du propriétaire et la valeur nette de sa maison. Comme il s’agit d’une hypothèque, le prêteur se protège en prenant la maison en garantie. On dit que l’hypothèque est « inversée », parce que l’opération consiste à avancer de l’argent à partir d’un actif (la maison) qui est déjà payé. Au contraire, une hypothèque ordinaire a pour but de rendre le consommateur propriétaire d’un actif qu’il n’a pas encore payé.
Hypothèque inversée : le pour et le contre

Lire l'article


10 septembre 2010
Taux fixe ou taux variable?
Vous êtes sur le point d'acheter une maison ou en train de renouveler le terme sur votre emprunt hypothécaire et vous vous demandez : taux fixe ou taux variable? Et vous vous dites, à la lecture des premières lignes de ce billet que je vais vous donner une réponse claire et précise, n'est-ce pas? Bien, non. Je ne vais pas vous répondre. Désolé! Pour deux raisons : d'abord, ce n'est pas mon travail, je ne suis pas conseiller financier ou courtier hypothécaire. Et puis, bien honnêtement, il n'y a pas qu'une réponse à cette question. La réponse dépend de vous, de vos besoins, vos projets, vos possibilités.
Taux fixe ou taux variable?

Lire l'article


08 septembre 2010
Les banques canadiennes haussent leurs taux
Les banques canadiennes n’auront pas tardé à réagir à la décision de la Banque du Canada d’augmenter aujourd’hui son taux directeur. La RBC, la Banque TD, la Banque CIBC, la Banque Nationale, la Banque Laurentienne, la Banque Scotia, la Banque de Montréal et Desjardins ont tour à tour annoncé une augmentation de 25 points de base de leur taux d'intérêt préférentiel respectif. À compter de demain, 9 septembre 2010, ce taux passera donc de 2,75 % à 3,00 %, ont fait savoir les banques, sans plus d’explication
Les banques canadiennes haussent leurs taux

Lire l'article


08 septembre 2010
La Banque du Canada augmente son taux directeur
La Banque du Canada a augmenté son taux directeur d’un quart de point de pourcentage à 1%. Il s’agit de la troisième hausse en trois mois. Cette décision est conforme aux prévisions des spécialistes, qui s'attendaient à ce que le gouverneur de l'institution, Mark Carney, fasse fi du ralentissement de la croissance au pays et de la faiblesse de la reprise aux États-Unis. Le taux directeur est le loyer suggéré par la banque centrale pour les prêts de 24 heures entre les banques. Le taux officiel d’escompte, le loyer exigé par la Banque du Canada lorsqu'elle prête aux institutions, passe, quant à lui, de 1% à 1,25%.
La Banque du Canada augmente son taux directeur

Lire l'article


31 août 2010
Une bulle immobilière au Canada ? Pas de quoi paniquer
Doit-on craindre une bulle immobilière au Canada ? Pas facile de répondre à cette question. Les prix des propriétés résidentielles sont élevés dans certains marchés, comme le démontre un rapport du Centre canadien de politiques alternatives. Tout de suite, on pense aux affres du marché américain où les prix se sont effondrés rapidement et où environ 22 % des propriétaires de maisons ont un prêt hypothécaire dont l’encours est supérieur à la valeur de leur propriété. Par contre, il n’y a pas au Canada de risque d’effondrement semblable à celui qui s’est produit chez nos voisins. Certes, les prix sont susceptibles de baisser éventuellement, comme cela s’est déjà vu, notamment à la suite des récessions importantes.
Une bulle immobilière au Canada ? Pas de quoi paniquer

Lire l'article


30 août 2010
Un projet immobilier de 20 millions $ à Québec
Un projet immobilier locatif de 20 millions $ prend actuellement forme du côté de Sainte-Foy. Le promoteur Logisco érige en effet un immeuble de 10 étages à l’intersection de la route de l’Église et du boulevard Laurier, en face de l’ancien Hôtel de Ville de Sainte-Foy. L’espace du rez-de-chaussée sera réservé aux activités commerciales tandis que les logements occuperont les 9 étages supérieurs du bâtiment. L’édifice proposera au total 108 logements locatifs de 3 et de 4 pièces et demi. « L’ajout de ces nouvelles unités d’habitations locatives répondra à un besoin criant, car le taux d’inoccupation des logements se situe à 0,4 % dans la région, soit le plus bas niveau au pays », a indiqué le président et directeur général de Logisco Michel Parent.
Un projet immobilier de 20 millions $ à Québec

Lire l'article


31 août 2010
Immobilier canadien : la menace d'une bulle ressurgit
Les ventes de maisons tournent peut-être au ralenti, mais les prix dans six des plus grands marchés au pays, dont Montréal, s'approchent de la bulle immobilière pour la première fois en 30 ans, indique un rapport d'un groupe de réflexion établi à Ottawa, qui n'exclut pas une crise comme celle qui affecte encore les États-Unis.
Immobilier canadien : la menace d'une bulle ressurgit

Lire l'article


31 août 2010
L’activité se stabilise sur le marché de l’habitation
Selon le rapport Perspectives du marché de l’habitation, Canada du troisième trimestre de 20101 publié par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), les mises en chantier d’habitations, qui ont connu un rebond durant la seconde moitié de 2009 et au début de 2010, ont commencé à se stabiliser et continueront d’évoluer en ce sens jusqu’à la fin de 2011.
L’activité se stabilise sur le marché de l’habitation

Lire l'article


27 avril 2010
Troisième augmentation en moins d'un mois - La hausse des taux hypothécaire
Les banques Royale et TD ont amorcé hier un troisième mouvement à la hausse des taux hypothécaires au Canada. La remontée des taux, qui totalise dans certains cas près d'un point de pourcentage en moins d'un mois, ne semble pas trop inquiéter encore les acheteurs de maisons. La Banque Royale a augmenté hier l'ensemble de ses taux hypothécaires de 15 points de base. L'échéance d'un an y passe donc à 3,80 %, celle de trois ans à 4,75 % et celle de cinq ans à 6,25 %. C'étaient les troisièmes hausses du genre pour la plus grande banque du pays en matière d'actif depuis la fin du mois de mars. Ces changements portent le total des augmentations à 100 points de base (ou un point de pourcentage) en moins d'un mois pour les prêts très populaires de cinq ans.
Troisième augmentation en moins d'un mois - La hausse des taux hypothécaire

Lire l'article


26 avril 2010
Nouvelle hausse des taux hypothécaires
TORONTO – Les taux hypothécaires résidentiels canadiens ont amorcé lundi une nouvelle ronde de hausses, deux des plus grandes banques du pays ayant annoncé qu’elles apprécieraient, dès mardi, les taux de plusieurs de leurs prêts hypothécaires. Les hausses annoncées par la Banque Royale et la Banque TD s’appliquent à la plupart des hypothèques à échéance fixe et oscillent entre 15 et 25 points de base.
Nouvelle hausse des taux hypothécaires

Lire l'article


27 avril 2010
Mark Carney est d'avis que le secteur de l'immobilier au Canada se calme
OTTAWA - Le gouverneur de la Banque du Canada estime que les activités du secteur de l'immobilier au pays semblent ralentir. Comparaissant devant le Comité permanent des finances de la Chambre des communes, Mark Carney a affirmé mardi que l'activité économique au pays, y compris le marché de l'immobilier, avait fortement rebondi depuis la récession.
Mark Carney est d'avis que le secteur de l'immobilier au Canada se calme

Lire l'article


14 janvier 2010
Les recherches montrent que le marché hypothécaire canadien peut gérer les
Les nouvelles données recueillies par l'ACCHA indiquent que les propriétaires empruntent moins et non plus que leurs moyens le permettent TORONTO, le 14 janv. /CNW/ - Une nouvelle recherche basée sur des données recueillies par l'Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités (ACCHA) auprès de ses entreprises membres donne à penser que les prêteurs et les emprunteurs, notamment les accédants à la propriété, se montrent extrêmement prudents
Les recherches montrent que le marché hypothécaire canadien peut gérer les

Lire l'article


12 janvier 2010
Les prix des logements neufs augmentent au Canada
Les prix des logements neufs ont augmenté de 0,4% au Canada en novembre dernier par rapport au mois précédent, indiquent les données à cet effet publiées mardi par Statistique Canada.
Les prix des logements neufs augmentent au Canada

Lire l'article


19 janvier 2010
Le marché immobilier termine l’année en force au Québec
Selon les données du système MLS® provincial, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) indique que le marché immobilier au Québec affiche un bilan positif pour l’année 2009 avec 79 185 ventes, une hausse de 3 % comparativement à 2008.
Le marché immobilier termine l’année en force au Québec

Lire l'article


05 janvier 2010
Québec, la grande convoitée
En matière d'habitation, Québec occupe enfin son espace dans le concert des capitales du monde, selon l'architecte et copropriétaire de l'Atelier Avant-Garde, Jean-Marc Harvey. «Ses propriétés, même les plus coûteuses, sont convoitées. Les hausses de prix, depuis l'an 2000, en témoignent», plaide-t-il.
Québec, la grande convoitée

Lire l'article


11 janvier 2010
L’hiver n’a pas ralenti la construction
La venue de l’hiver n’a pas ralenti les coups de marteau dans le secteur de la construction résidentielle au Canada et au Québec. Les fondations de 13 438 propriétés ont été mises en chantier à travers le pays le mois dernier, soit un bond de 12% par rapport à décembre 2008.
L’hiver n’a pas ralenti la construction

Lire l'article


09 novembre 2009
Une banque islamique au Canada?
Une première banque islamique pourrait voir le jour au Canada. Le groupe saoudien AlBassam House demande la permission à Ottawa d'offrir des hypothèques qui respectent la charia, la loi islamique. Dans son petit appartement de Gatineau, le musulman Abdelali Hamani rêve de s'acheter une maison. Il n'a toutefois pas le droit de contracter une hypothèque à la banque, puisque les banques traditionnelles exigent des intérêts, ce qui est interdit dans le Coran.
Une banque islamique au Canada?

Lire l'article


07 novembre 2009
Quand les taux hypothécaires font la loi
Quand les taux hypothécaires font la loi 7 novembre 2009 Le prix des maisons a explosé ces dernières années, au grand plaisir des propriétaires. Malheureusement, cette croissance n'est pas éternelle. Certains économistes s'attendent maintenant à ce que le prix des maisons progresse plus modérément ou stagne. Voici pourquoi.
Quand les taux hypothécaires font la loi

Lire l'article


06 août 2009
Loi sur le courtage immobilier: les changements à venir
Changements possibles dans les commissions Lorsqu'un agent ou un courtier vend une propriété de 800 000$, il paraît exagéré de lui verser une commission de 6%, ou 48 000$. «Dans les circonstances, il n'est pas impossible qu'à l'avenir, le pourcentage de rétribution diminue de façon significative», dit le président et chef de la direction de l'ACAIQ, Robert Nadeau. La tarification, au reste, n'est pas réglementée. C'est la libre concurrence qui prévaut. «Il incombera donc aux courtiers de présenter les services qu'ils offrent, leur valeur et les honoraires qui les justifient.»
Loi sur le courtage immobilier: les changements à venir

Lire l'article


19 septembre 2009
Des propriétés plus chères à Québec
La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) prévoit une hausse du prix moyen des propriétés résidentielles, dans la région métropolitaine de Québec, de 5 % cette année et de 3 % l'an prochain. Dans un communiqué transmis au Soleil cette semaine, l'organisme fédéral de soutien à l'habitation rend compte d'un prix moyen de 193 195 $, en 2008, qui devrait atteindre 202 850 $ (5 %) d'ici janvier et 208 950 $ (3 %) en 2010. La SCHL ne s'attend pas moins, cette année, à une baisse, des mises en chantier de 12 % et des transactions sur le marché de la revente de 7 %.
Des propriétés plus chères à Québec

Lire l'article


18 octobre 2009
Nouvelles règles pour le courtage hypothécaire
La nouvelle loi sur le courtage immobilier adoptée en mai 2008 clarifiera le courtage hypothécaire, ce qui réjouit l'Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités (ACCHA). Les balises éviteront la confusion, car les agents de courtage hypothécaire doivent détenir un certificat de courtier ou d'agent immobilier.
Nouvelles règles pour le courtage hypothécaire

Lire l'article


04 novembre 2009
La Fed prudente face à la reprise
La Fed prudente face à la reprise Olivier Schmouker Tel que prévu, la Réserve fédérale américaine a laissé inchangé ses principaux taux directeurs, au plus bas depuis décembre 2008, entre 0 et 0,25%. Cet immobilisme tranche avec les discours les plus récents de hauts dirigeants de la Fed, à commencer par son président Ben Bernanke, qui soutient que la reprise économique est amorcée Aux Etats-Unis. Depuis sa dernière réunion en septembre, le Comité monétaire de la Fed considère en effet que l’économie américaine est en train de récupérer de la crise qui la frappe depuis 2007. Selon lui, les marchés boursiers se portent de mieux en mieux, le secteur de l’immobilier aussi, tout comme, entre autres, les dépenses des ménages.
La Fed prudente face à la reprise

Lire l'article


21 octobre 2009
La révolution Desjardins
Desjardins termine la plus importante transformation de son histoire depuis la fusion des fédérations régionales. Le pouvoir revient aux caisses. Du changement, Lise Drolet en a vu dans sa vie. En 25 ans de carrière chez Desjardins, elle a été associée à 22 caisses différentes. Elle a participé aux grands débats sur l'identité coopérative, à la fusion des fédérations régionales et à l'implantation du Mouvement dans des territoires qui ne lui étaient pas familiers, comme l'ouest de Montréal. Aujourd'hui, d'ailleurs, elle dirige la Caisse populaire de Notre-Dame-de-Grâce. Pourtant, tout ce qu'elle a connu n'est rien par rapport à ce qu'elle traverse en ce moment. À l'instar des 40 000 employés de Desjardins, Lise Drolet se trouve au coeur de la plus importante transformation qui ait touché les héritiers d'Alphonse Desjardins depuis les dernières décennies.
La révolution Desjardins

Lire l'article


01 novembre 2009
La révolution Desjardins
La révolution Desjardins René Vézina Du changement, Lise Drolet en a vu dans sa vie. En 25 ans de carrière chez Desjardins, elle a été associée à 22 caisses différentes. Elle a participé aux grands débats sur l'identité coopérative, à la fusion des fédérations régionales et à l'implantation du Mouvement dans des territoires qui ne lui étaient pas familiers, comme l'ouest de Montréal. Aujourd'hui, d'ailleurs, elle dirige la Caisse populaire de Notre-Dame-de-Grâce. Pourtant, tout ce qu'elle a connu n'est rien par rapport à ce qu'elle traverse en ce moment. À l'instar des 40 000 employés de Desjardins, Lise Drolet se trouve au coeur de la plus importante transformation qui ait touché les héritiers d'Alphonse Desjardins depuis les dernières décennies.
La révolution Desjardins

Lire l'article


03 novembre 2009
Agents immobiliers: le Bureau de la concurrence veut changer les règles
La Presse Canadienne.les affaires.com Le Bureau de la concurrence du Canada aimerait apporter des changements aux montants déboursés par les Canadiens en commissions aux agents immobiliers, après qu'une enquête du groupe eut déterminé que la plus grande association de courtiers en immobilier du pays avait recours à des règles anti-concurrentielles. La décision pourrait ouvrir le marché à des solutions de rechange moins coûteuses ou se traduire par de plus faibles frais d'inscription sur le Service inter-agences, ou SIA.
Agents immobiliers: le Bureau de la concurrence veut changer les règles

Lire l'article


03 novembre 2009
Vos dettes: pas dépasser 30 % de vos limites de crédit
AGENCE QMI Êtes-vous un emprunteur à risque? Considérant qu’on définit le profil d’un bon candidat au crédit par l’historique de ses paiements, le simple fait d’avoir accès à du crédit renouvelable et d’avoir des prêts à tempérament ne vous discrédite pas auprès d’un prêteur.
Vos dettes: pas dépasser 30 % de vos limites de crédit

Lire l'article


28 juin 2009
Les bonnes questions
Marc Tison La Presse Catherine et Kevin veulent tester la température de l'eau avant de plonger. «Nous sommes deux jeunes travailleurs mariés de 25 et 26 ans, infirmière et ingénieur sur le marché de l'emploi depuis un an seulement», écrivent-ils. Ils songent à se procurer une maison et à avoir un bébé - avec un petit délai entre les deux, question d'éviter le télescopage des projets.
Les bonnes questions

Lire l'article


02 novembre 2009
Construction résidentielle: pas de reprise au Québec
La Presse Canadienne Ottawa La reprise de la construction résidentielle s'est amorcée au Canada, estime la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), ajoutant qu'une hausse du nombre des mises en chantier est prévue l'an prochain par rapport à l'année en cours. L'agence s'attend ainsi à ce que 164 900 résidences soient mises en chantier en 2010, contre 141 900 cette année. En 2008, 211 056 fondations avaient été coulées. Selon les données publiées lundi par la SCHL, toutes les provinces sauf deux, soit l'Ile-du-Prince-Edouard et le Québec, afficheront une augmentation du nombre des mises en chantier l'an prochain.
Construction résidentielle: pas de reprise au Québec

Lire l'article


02 novembre 2009
La construction résidentielle et les ventes devraient rebondir à Halifax en
HALIFAX, le 2 nov. /CNW/ - Selon le rapport Perspectives du marché de l'habitation publié aujourd'hui par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), la construction résidentielle et les reventes devraient s'accélérer à Halifax en 2010, après avoir ralenti en 2009. "À Halifax, la construction résidentielle rebondira de 16 %, en 2010", a remarqué Matthew Gilmore, analyste principal de marché pour la SCHL au Centre d'affaires de l'Atlantique. "L'emploi et les salaires ont atteint de nouveaux sommets en 2009, alors que les taux d'intérêt sont restés exceptionnellement bas. Ces facteurs alimenteront l'expansion du secteur de l'habitation en 2010", a ajouté M. Gilmore.
La construction résidentielle et les ventes devraient rebondir à Halifax en

Lire l'article


30 octobre 2009
Les hypothèques inversées
Les hypothèques inversées Dans la catégorie des produits financiers pas vraiment ésotériques mais certainement hors du commun, Soeur Économe me suggérait récemment d’aborder les hypothèques inversées. Certains s’inquiètent d’ailleurs de leur grandissante popularité auprès des baby boomers.
Les hypothèques inversées

Lire l'article


29 octobre 2009
À quand une politique d'habitation au Québec
À QUAND UNE POLITIQUE D’HABITATION AU QUÉBEC Montréal, le 29 octobre 2009 – « Nous avons pris bonne note de la volonté de la SHQ et de son président, Robert Madore, d’agir suite aux critiques du Vérificateur général concernant le fonctionnement de cet organisme. Malheureusement, les propos de M. Madore ne sont pas très rassurants à cet effet », a déclaré la députée d’Hochelaga-Maisonneuve et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’habitation et de logement social.
À quand une politique d'habitation au Québec

Lire l'article